Plan d'affaires
14/07/2012 16:26 par nordine
Lancer une nouvelle entreprise ou développer une affaire existante constitue un défi passionnant. Bien plus qu’un document, le plan d’affaire correspond avant tout à une méthode pour préparer les grandes étapes de la vie d’une entreprise ou d’une association.
Avant tout, il est essentiel de retenir qu’il n’existe pas de plan d’affaire type ! Le contenu, la forme et la longueur du document peuvent varier fortement d’un cas à l’autre, d’une réalité à l’autre. Toutefois, quel que soit le projet de l’entreprise ou sa finalité, les mêmes questions de base reviennent invariablement et les mêmes éléments d’analyse doivent être pris en compte.
Écrivez votre plan en ayant constamment à l’esprit ceux à qui vous le destinez. En effet, ces derniers auront souvent une connaissance limitée de votre activité. Cette précaution devrait leur permettre de comprendre votre plan en dehors de votre présence.
L’élaboration d’un plan d’affaire est un travail exigeant et parfois de longue haleine. Sa réalisation est un processus fait d’essais et d’erreurs où plusieurs réorientations sont parfois nécessaires avant d’obtenir un document cohérent.
Un plan d’affaire est aussi un document professionnel. Nous vous conseillons donc de le développer en suivant une approche :
claire et précise : évitez les généralités ou le jargon trop technique.
● concise : concentrez-vous sur les points importants et complétez votre texte par des annexes. Essayez de vous limiter à 20-40 pages.
● concrète et rigoureuse : expliquez quand et comment vous allez procéder.
● convaincante tout en restant objectif.
Attention, il est souvent tentant d’être délibérément optimiste et de partir du principe que tout se déroulera exactement comme prévu. Mais la réalité montre toutefois que ce n’est que rarement le cas. Soyez donc prudent : Faites une analyse sérieuse des risques de votre projet et prévoyez des marges de sécurité dans vos budgets et calendriers.
● Vous pouvez aussi définir vos objectifs en hypothèse hautes et basses. Cela donne alors une « fourchette » dans laquelle vous vous efforcerez de rester. Ce type d’évaluation peut montrer un certain réalisme économique, ce qui est toujours une bonne chose.
● A votre usage, imaginez également un " scénario catastrophe " et examinez-en toutes les conséquences, en particulier financières, pour mesurer le risque maximum encouru.
Définition ou résumé du projet
Le résumé est une partie essentielle du plan d’affaire. Beaucoup de lecteurs ne se donneront pas la peine de lire votre plan ! Ils commenceront toujours par chercher le résumé. En deux pages maximum, il s’agit donc de convaincre le lecteur de la qualité de votre projet. Vous y résumerez les faits saillants et les chiffres clés de votre entreprise en suivant le plan et avec un maximum de conviction.
Bien que placé en tête du plan d’affaire, le résumé s’écrit bien sûr en dernier lieu. Il s’agit en effet d’une présentation synthétique du projet, réalisée à la fin de la démarche lorsque toutes les données du problème sont connues. Il doit donner au lecteur une vue synthétique du projet. Il doit susciter son intérêt, retenir son attention en lui montrant les potentialités du produit ou du service sur le marché, le domaine d'activité, l'innovation, l'originalité du produit, son état de développement (nature du risque) et les enjeux financiers. Il doit donner envie de lire l’ensemble du document.
Présentation et objectif de l’entreprise
Il s’agit ici de présenter le projet d’entreprise, les promoteurs, les marchés et le(s) produit(s) et service(s).
Pour le projet, il est conseillé de décrire rapidement le produit (il sera décrit plus loin), l’origine du projet (qu’est-ce qui vous a donné l’idée de créer une entreprise ?), vos motivations (Quelles sont les raisons qui vous incitent à investir dans cette activité ?) et la liste des démarches concrètes réalisées ou en cours et celles qui restent à faire.
Il est ensuite essentiel de décrire les promoteurs du projet, leurs responsabilités au sein de la future entreprise, leurs formations et expérience, leur situation familiale, leurs réseaux utiles et leurs connaissances du produits/services qu’ils vont développer, des marchés, etc.
Troisième étape : une analyse précise du marché. C’est elle qui va juger de la faisabilité du projet. Une brève description qualitative du marché dans un premier temps s’impose, de façon à fixer l’environnement. Ensuite, vous devez entrer dans les détails, en commençant par une analyse de la taille et croissance du marché, avec ses tendances.
Il faut également expliquer clairement à quel besoin correspond votre produit et la manière de s’y attaquer. Précisez les critères de sélection de la clientèle cible, avec son potentiel d’achat, la manière dont vous allez opérer pour les acquérir et en dernier lieu, la façon dont vous allez gérer l’après vente, à savoir le retour produit ou les éventuelles réclamations. Une fois le besoin et le groupe client déterminés, vous allez alors décrire le processus de ventes, jusqu’à la conclusion.
Attention, dans une description du marché, vous devez inclure un panorama précis de la concurrence, en y indiquant le niveau de concurrence et de compétition et les forces et faiblesses de chacun des concurrents potentiels.
Maintenant que le besoin et la clientèle sont cernés, vous allez décrire précisément votre produit ou service. Vous devez ensuite justifier votre produit, en expliquant pourquoi vos produits ou vos prestations seront attractifs. Citez l’ensemble des caractéristiques du produit, les technologies qui sont utilisées, le package, les services inclus, etc., avec l’ensemble de ce qui va constituer l’après vente, notamment les garanties.
Stratégie
Vous allez présenter la stratégie de l’entreprise, c’est-à-dire les objectifs qu’elle veut atteindre, avec les moyens qu’elle se donne. Vous devez inscrire la vision à moyen terme du projet, ce qui va vous permettre d’en déduire la stratégie commerciale. Vous débuterez par une analyse rigoureuse des forces et faiblesses de l’entreprise conjuguée avec celle des menaces et opportunités générées par son environnement, analysée surnommée SWOT.
Sur base des résultats de cette analyse, il est plus aisé de synthétiser les choix stratégiques de l’entreprise. Il faut pour cela faire apparaître la position sur le marché que vous souhaitez atteindre en définissant votre politique de différentiation. Il faut décrire les objectifs en matière de croissance, développement, rentabilité, positionnement sur le marché, part de marché et clientèle. Des graphiques peuvent être appréciés du lecteur.
Deuxième étape de ce chapitre : la stratégie marketing. A ce stade, le lecteur connaît donc deux informations importantes, ce que vous voulez vendre et à qui, mais pour introduire le produit ou le service avec succès sur le marché, une promotion doit être mise en place et il vous faut donc définir quelle sera votre politique de marketing : quel seront vos prix, vos stratégies de vente, etc.
Mais si le produit ou le service peut répondre parfaitement aux besoins des consommateurs, si ces derniers ne connaissent pas le produit, ils ne pourront pas l’acheter. L’accès au marché et la promotion du produit doivent donc intervenir dans la rédaction du plan d’affaire.
Vous allez y inscrire tous les efforts déjà fait, ou qui vont être fait dans le futur, avec les objectifs. Vous pouvez aussi préciser le type de support utilisé (média, tract, affiche, objet …), le budget consacré à cette opération, l’effectif mobilisé et éventuellement un calendrier avec les différentes phases qui vont être lancées. Par ailleurs, il vous faut préciser les moyens mis en œuvre pour assurer la distribution de vos produits et les méthodes de vente (internet, magasin, téléphone, etc.) qui seront utilisées, toujours en justifiant le choix.
Plan opérationnel
Tout d’abord, dans l’éventualité où l’entreprise possède un pôle de développement interne, cette sous-partie en mettra en avant les objectifs. Et peut-être devrez-vous aborder l’aspect de la « propriété intellectuelle et industrielle».
Ensuite, il vous faudra traiter de la production de vos produits (ou services). Il vous faut décrire le niveau de production de l’entreprise, l’ensemble de l’équipement indispensable, le détail des partenariats que possède l’entreprise, etc.
Un élément essentiel vient après : une présentation de l’organisation interne de l’entreprise. Pour commencer, vous devez vous intéresser à l’organisation de la structure interne de l’entreprise, par un organigramme détaillé par exemple. Vous pourrez également aborder ici la formation et l’accompagnement social.
Suite à cela, vous devez présenter la forme juridique que vous privilégiez en en expliquant les raisons. Celle-ci a en effet différentes implications importantes.
L’attractivité et l’accessibilité de l’entreprise sont des éléments parfois importants, qu’il peut être intéressant de présenter.
Plan financier
Pour le bon déroulement de notre projet, des ressources financières vont être nécessaires. Une estimation précise des besoins à moyen terme est donc indispensable. Pour arriver à vos fins, il vous faudra développer deux éléments principaux : un bilan prévisionnel, qui précisera la somme investie à court et moyen terme et la manière dont elle sera financée, ainsi q’un compte de résultat prévisionnel, qui va s’appuyer sur l’estimation des ventes ou de prestations que l’entreprise va effectuer, donc aux produits qu’elle va réaliser, en soustrayant l’ensemble des charges.
L’objectif de cette partie est donc d’estimer les ressources financières nécessaires à l’entreprise pour pouvoir commencer son exploitation. Attention, les financeurs vont longuement s’attarder sur cette partie, alors soignez-la !
Le bilan prévisionnel nous permettra d’identifier les ressources nécessaires à court et moyen terme et de prévoir ainsi la planification des investissements et leurs financements (engagement de fonds propres, fonds issus de tiers (coopérateurs, actionnaires), endettement long terme, subsides, etc.). De même, un compte de résultat prévisionnel sera établi, dans le but de planifier à moyen terme le produit des ventes (le chiffre d’affaire), le montant des charges et une prévision à moyen terme du résultat d’exploitation afin de dégager un bénéfice. Ces deux prévisionnels se font la plupart du temps en projection sur 3 ou 5 ans.
Deux documents complémentaires découlent des prévisions bilantaires et de résultats. Le plan de trésorerie, qui analyse la balance entre les ressources nécessaires et les ressources disponibles de la structure (entrées et sorties de liquidité). Le second est le plan de financement, qui décrit les investissements qui vont être réalisés et le fond de roulement nécessaire.
Ce travail n’est pas toujours évident et recèle un certain degré de complexité en fonction des cas. La première tâche sera de relever l’ensemble des coûts (charges et investissements), puis d’évaluer les produits potentiels de l’activité. Si tout ceci vous semble trop complexe, faites appel à une aide extérieure !
annexes
Il s’agit d’un fourre-tout où vous allez glisser tout ce qui n’a pas trouvé sa place auparavant, mais qui peut être utile dans l’argumentation. Certains documents peuvent réellement apporter un plus à votre plan d’affaire.
Fiche
14/07/2012 16:24 par nordine
Les cadres, des dirigeants et des créateurs d’entreprises, du projet individuel à la mise ne place d’une politique RH dans les organisations, ce qui me permet d’avoir une vision à 360° d’un projet professionnel. Je vous propose une synthèse de ce que j’ai appris en partant d’un constat, la démarche de tout projet professionnel qu’il soit salarié ou indépendant respectera la même méthode et la même chronologie pour aboutir au succès.
La création d’entreprise peut s’envisager de 2 manières, il s’agira soit de créer son propre emploi en commercialisant une expertise, par exemple, soit de créer une activité avec un processus de croissance qui nécessitera la mise en place d’une organisation plus complexe et la gestion des équipes associées.
Même si à mon sens le dirigeant salarié à un profil d’entrepreneur, il sera différent de celui d’un chef d’entreprise. Cependant, je vous propose de simplifier mon propos en faisant un parallèle entre la gestion d’un projet de création ou de reprise d’entreprise et la gestion d’une reconversion professionnelle. Dans les 2 cas votre projet sera de changer de métier(s).
6 étapes clés pour réussir votre projet
L’idée
Comme pour la création ou la reprise d’entreprise, il vous faudra trouver une idée pour orienter votre nouveau projet professionnel. Vous avez envie de vous lancer dans une nouvelle aventure professionnelle sans trop savoir quoi faire. Il est plus que temps de vous mettre en veille pour connaître les tendances de votre marché ou secteur d’activité, ainsi que votre degré d’employabilité.
3 attitudes à développer pour vous aider à définir votre projet, soyez :
Curieux : multipliez vos sources d’informations, observez et gardez un esprit ouvert pour les échanges, ouvrez-vous à d’autres secteurs d’activité, à d’autres types de produits et à la concurrence. Gardez un œil sur l’activité économique national et régional, participez à un ensemble d’évènements pour apprendre et comprendre votre environnement. Vous verrez alors comme les idées vont rapidement se multiplier.
Critique : apprenez à évaluer les failles des «organisations, produits, systèmes, services», pour en déceler les opportunités. Si vous souhaitez plus de détails ou quelques idées sur des méthodes éprouvées d’évaluation, visitez le blog de Pascal, un spécialiste de l’audit « Amélioration continue »
Créatif : profitez de tout ce qui vous agace dès à présent en vous appuyant sur votre expertise pour détecter une réelle valeur ajoutée dans votre métier, dans votre secteur d’activité et ainsi vous différencier de vos concurrents.
Si vous vous sentez un peu perdu et que cette envie de changement reste très présente, faites-vous aider, commencez par faire le bilan des années écoulées.
A l’image des bilans de compétences pour les salariés, il existe aussi des bilans créateurs, si cela vous intéresse renseignez-vous auprès de votre pôle emploi, auprès des «Maisons de la création», auprès de cabinets RH. Si vous avez un projet de création/reprise d’entreprise allez visiter le site de l’APCE, participez au salon des créateurs qui a lieu en général en novembre.
Le projet
Si votre désir est de changer d’emploi voire de métier, vous vous engagez sur une voie qui prendra du temps et laissera peu de place au hasard. Pour être efficace, évaluez vos motivations et vos contraintes, et surtout ne restez pas seul dans votre démarche.
Les motivations : avoir envie de changement peut être un indicateur fort dans de nombreuses situations très différentes, qui n’ont peut-être rien à voir avec votre emploi. Ne passez pas à côté de cette étape, il est important de confronter au plus tôt vos attentes aux perspectives des changements désirés. Avoir une idée précise de vos facteurs de motivation vous permettra de balayer vos doutes en cas de difficulté.
Les contraintes : familiale, financière, physique… sont aussi des éléments à prendre en compte. Quelles sont les limites que vous vous fixez ? En avez-vous les moyens ? Avez-vous le soutien de votre conjoint ? Combien de temps pouvez-vous allouer à votre projet ? Vous aurez besoin de partage et de soutien au cours de cette période, trouver rapidement des compromis vous aidera à progresser.
Le marché
J’ai déjà abordé ce point dans plusieurs billets de ce blog, votre idée peut être passionnante, motivante, exceptionnelle, il n’en demeurera pas moins que vous devrez la confronter au besoin des recruteurs (ou des consommateurs) pour réduire les risques d’échecs. A l’image de la création/reprise d’entreprise, vous aurez besoin d’évaluer votre marché. Ne vous lancez pas dans une formation au hasard.
Cette étape fondamentale vous permettra de :
Vérifier les tendances, les acteurs, les opportunités de votre future réussite
Collecter suffisamment d’informations pour vous permettre de faire des hypothèses de chiffre d’affaires ou de besoin en compétence pour vos futurs « clients » (consommateurs/recruteurs)
Déterminer une stratégie adéquate pour atteindre vos objectifs
Fixer avec réalisme votre « prix » qui peut être très différent de votre investissement
Evaluer votre besoin en formation, en communication, en ressources diverses
Apporter des éléments concrets pour établir votre budget prévisionnel…
Les ressources
Après ces 3 premières étapes, vous aurez évalué un ensemble de besoins que vous allez pouvoir valider en fonction de vos ressources.
De quelles ressources avez-vous besoin pour démarrer votre projet ?
Qui est concerné ? Est-ce que votre projet vous permettra un niveau de vie acceptable pour toute la famille ?
Quelles sont les étapes et la stratégie la plus adaptée pour réussir ?
Quels indicateurs vous permettront de savoir si vous êtes sur la bonne voie ?
Comment allez-vous vous organiser ?
Quelles sont les aides existantes à votre disposition ?
Quelles seront les formalités à envisager ?
La communication
Comment faire savoir vos souhaits de changement sans perdre en crédibilité, sans perdre la confiance de vos partenaires ? Que vous souhaitiez changer de postes, de métier ou vous installez à votre compte, vous aurez besoin de références pour vos futurs clients ou recruteurs.
Je vous encourage vivement à soigner tout particulièrement cette étape, dès le démarrage de votre projet professionnel.
Tenez vous prêt à communiquer avec des interlocuteurs très différents lors de ces étapes :
Veille : pour collecter de l’information
Orientation : pour découvrir des pistes intéressantes sur votre marché
Évaluation : votre personnalité, vos aptitudes, vos atouts et vos besoins
Ressources disponibles et requises
Validation : êtes –vous prêt ? Avez-vous évaluez les enjeux de l’ensemble des acteurs présents ?
Définir votre offre de service : la dernière étape sera de construire un argumentaire percutant pour convaincre que vous êtes le professionnel indispensable à vos futurs clients/recruteurs
Négocier votre prix d’entrée
Mettre en avant vos qualités et vos résultats au sein des équipes avec diplomatie
Intégrer : en apprenant à questionner progresser au sein de votre nouvel environnement
Ces différentes rencontres vont vous permettre de vous créer un réseau indispensable au succès de votre projet, et vous rendre crédible auprès de votre communauté avec laquelle, vous devrez une fois encore développer une stratégie adaptée. Autant de sujets passionnants que j’aurai plaisir à traiter.
Vous y êtes enfin, vous allez enfin pouvoir démarrer votre nouvelle activité ! Il vous reste maintenant à négocier la délicate étape de la période d’essai, cette période où vous ne pouvez plus reculer.
En mesurant votre efficacité, vous aurez besoin de :
Prendre vos marques : en faisant le deuil de votre emploi passé, et en vous créant de nouvelles habitudes,
Vous intégrer : en faisant vos preuves. Vous allez peut-être avoir la sensation de recommencer à zéro alors que vous étiez un professionnel reconnu dans votre ancienne entreprise
Vous adapter en vous ajustant à vos collègues, aux règles et habitudes de l’entreprise
Prendre du recul en vous organisant malgré la somme d’informations conséquentes à assimiler
Trouver le juste équilibre entre votre vie professionnelle et personnelle
Une vision globale d’un projet professionnel et des astuces pour mettre toutes les chances comme s'il suffisait de grimper sur un arbre pour voir les choses différemment
L'entreprenarialité » dans la démarche conduisant à réussir son projet professionnel.
Le désir d’épanouissement est parait-t-il la première motivation à la création d’entreprise. A ce propos je vous invite à lire les résultats de l’enquête menée par l’IFOP sur l’envie d’entreprendre des français : http://www.ifop.com/?option=com_publication&type=poll&id=1688
Construire de cette manière sa réflexion pour son devenir professionnel même s’il doit se concrètiser dans une activité salariée; c’est déjà une belle avancée pour chacun vers plus d’autonomie dans la conduite de son parcours professionnel, e
Abonnez-vous au Blogroll qui s'Amélioration continue en Jean Sommer Web entrepreuneur
Tutorial Création d'entreprise
14/07/2012 16:12 par nordine
Quelques tutorials pour la création d'entreprise :
Crowdsourcing
http://ideance.net/publications/crowdsourcing-analyse-et-definition.pdf
http://plopblog.com/Droit_semestre3/Droit%20des%20affaires.pdf
http://www.federation-auto-entrepreneur.fr/sites/default/files/salon-des-entrepreneurs-2012-se-developper.pdf
http://www.iscriba.com/downloads/guide-reussir-projet-entreprise-iscriba.pdf
http://marketingenaction.ivoire-blog.com/
http://ddata.over-blog.com/1/48/39/05/ebooks/maitriserrichesse6.pdf
Nourredine Zaher
Philosophie Economique
14/07/2012 16:05 par nordine
1- Livre II : Sociétés commerciales et groupements
3. Livre III : De certaines formes de ventes et de certaines clauses d’exclusivité (vente et droit de la distribution).
4. Livre IV : De la liberté des prix et de la concurrence (acte fondateur du droit de la concurrence).
5. Livre V : Les effets de commerce et les garanties (lettre de change, billet à ordre)
6. Livre VI : Les difficultés des entreprises (aboutissement du Droit commercial : Procédures collectives).
7. Livre VII : Juridiction commerciale (toujours consulaire à ce jour)
8. Livre VIII : De quelques professions réglementées (d’une part ceux
I.L'atanomie des fleurs ,des arbres Hegel
II.LA nature et la logique Hegel
III.Principes de la nature et de la physique Hegel
IV-Phénomologie de la matiére et de l'instruments Hegel
V-Principes de structures de l'atome Hegel
V-Principes de souveraineté et notyions de classes de citoyens
VI-Etudes des phénomes de la nature et du temps
Avant de créer son entreprise
définissez votre idée, votre
projet : l’idée de votre activité
doit adpate aux marchés ;
Répresenattions relative du temps . le temps misgongyne de la caricature
Espaces temps
Logique
18 Ec 13
14/07/2012 15:39 par nordine
I
De la naissance, accroissement, Ètat florissant, dÈcadence et ruine des RÈpubliques.
II
S'il y a moyen de savoir les changements et ruines des RÈpubliques ‡ l'avenir.
III
Que les changements des RÈpubliques et des lois ne se doivent faire tout ‡ coup.
IV
S'il est bon que les officiers d'une RÈpublique soient perpÈtuels.
V
S'il est expÈdient que les officiers d'une RÈpublique soient d'accord.
VI
S'il est expÈdient que le Prince juge les sujets, et qu'il se communique souvent ‡ eux.
I Naissance des RÈpubliques.
La RÈpublique ayant pris son commencement, si elle est bien fondÈe, s'assure contre la force extÈrieure, et contre les maladies intÈrieures, et peu ‡ [p. 318] peu croÓt en puissance, jusqu'‡ ce qu'elle soit venue au comble de sa perfection, qui est l'Ètat florissant, qui ne peut Ítre de longue durÈe, pour la variÈtÈ des choses humaines†: qui sont si muables et incertaines, que les plus hautes RÈpubliques bien souvent viennent ‡ tomber tout ‡ coup de leur pesanteur†; les autres, par la violence des ennemis sont alors ruinÈes qu'elles se pensent plus assurÈes†; les autres vieillissent ‡ la longue, et de leurs maladies intÈrieures viennent ‡ prendre fin. Et [il] advient ordinairement que les plus belles RÈpubliques souffrent les plus grands changements†; et [elles] ne sont pas ‡ bl‚mer pour cela, si le changement vient d'une force extÈrieure, comme il advient le plus souvent, car les beaux Ètats sont les plus enviÈs. Et tout ainsi que DÈmÈtrius l'assiÈgeur n'estimait rien plus malheureux, que celui qui n'a jamais senti adversitÈ, comme si fortune jugeait un tel homme si l‚che, et si poltron, qu'il ne mÈrite qu'elle s'attache ‡ lui, [de mÍme] aussi voyons-nous des RÈpubliques si mal conduites, qu'elles font plutÙt pitiÈ aux autres, qu'envie. C'est pourquoi il est bien besoin de voir d'o_ vient le changement d'une RÈpublique, auparavant que d'en juger, ou la mettre en exemple pour Ítre suivie. J'appelle changement de RÈpublique, changement d'Ètat†: quand la souverainetÈ d'un peuple vient en la puissance d'un Prince†; ou la seigneurie des plus grands au menu peuple†; ou bien au contraire. Car changement de lois, de coutumes, de religion, de place, n'est autre chose qu'une altÈration, si la souverainetÈ demeure†; et au contraire, il se peut faire que la RÈpublique changera d'Ètat demeurant les lois et coutumes, hormis ce qui touche ‡ la souverainetÈ, comme il advint quand l'Ètat populaire de Florence fut changÈ en Monarchie. Et [il] ne faut pas mesurer la durÈe d'une RÈpublique ‡ la fondation d'une ville, comme a fait Paul Manuce, qui Ècrit que la RÈpu-[p. 319] blique de Venise a durÈ douze cents ans, [bien] qu'elle a changÈ par trois fois, comme nous dirons tantÙt
II Six changements de RÈpublique.
L'Ètats populaires, ou Royaumes, ce n'est pas changement de RÈpublique, mais origine, et naissance d'une ou plusieurs RÈpubliques nouvelles, comme il advint quand au pays de Suisse et des Grisons (qui Ètaient vicariats et provinces de l'Empire) se formËrent dix-huit RÈpubliques, tenant chacune son Ètat souverain. Et quelquefois deux RÈpubliques sont rÈduites en une, comme les RÈpubliques des Romains et des Sabins, furent unies en un Ètat, et, afin d'Ùter l'occasion des guerres civiles, ils ne furent appelÈs ni Romains, ni Sabins, mais Quirites, et les deux Rois quelque temps furent assez bons amis, jusqu'‡ ce que l'un e°t fait tuer l'autre. Ce n'Ètait donc pas qu'un peuple devint sujet de l'autre, comme il advient quand l'un Ètant vaincu se rend ‡ l'autre, et souffre la loi du vainqueur.
III Les bons Princes ordinairement sont successeurs des tyrans.
La nature fluide ravissant toutes choses, nous fait connaÓtre que l'un ne peut Ítre sans l'autre. Mais tout ainsi qu'on juge la mort la plus tolÈrable celle qui vient d'une vieillesse caduque, ou d'une maladie lente, et presque insensible, aussi peut-on dire, que le changement d'une RÈpublique, qui vient quasi de vieillesse, et aprËs avoir durÈ une longue suite de siËcles est nÈcessaire, et non pas toutefois violent†; car on ne peut dire violent, ce qui vient d'un cours ordinaire, et naturel ‡ toutes choses de ce monde. Et tout ainsi que le changement peut Ítre de bien en mal, aussi peut-il Ítre de bien en mieux†: soit naturel, ou [p. 320] violent†; mais celui-ci se fait soudainement, l'autre peu ‡ peu. Quant au changement volontaire, c'est le plus doux et le plus facile de tous†; quand celui qui tient la puissance souveraine s'en dÈpouille, et change l'Ètat en une autre forme, comme le changement d'Ètat populaire en Monarchie sous la dictature de Sylla, fut violent et sanglant ‡ merveilles. Mais le changement qui se fit de Monarchie couverte sous la dictature en Ètat populaire, fut doux et gracieux, car il se dÈpouilla volontairement de la souverainetÈ, pour la rendre au peuple, sans force ni violence, et au grand contentement de chacun. Ainsi, l'Ètat Aristocratique de Sienne fut changÈ en populaire, auparavant la tyrannie de Pandulphe, du consentement des Seigneurs, qui s'en dessaisirent entre les mains du peuple, et quittËrent la ville. Et tout ainsi que le changement de maladie en santÈ, ou de santÈ en maladie, peut advenir des qualitÈs ÈlÈmentaires, ou nourriture, ou bien des qualitÈs intÈrieures du corps, ou de l'‚me†; ou bien par la violence de celui qui blesse, ou qui guÈrit. Ainsi, la RÈpublique peut souffrir changement ou ruine totale par les amis ou ennemis extÈrieurs ou intÈrieurs†: soit de bien en mal, ou de mal en bien†; et bien souvent contre le grÈ des citoyens, qu'il faut contraindre et forcer, quand on ne peut mieux, comme les furieux et forcenÈs qu'on guÈrit contre leur grÈ, comme fit Lycurgue, qui changea les lois et l'Ètat Royal en populaire, contre le grÈ des sujets, ou de la plupart [d'entre eux]†: combien qu'en ce faisant il fut bien battu, et perdit l'un des yeux, [bien] qu'il quitt‚t la part que lui et ses successeurs avaient au sceptre Royal, comme Prince du sang, et des plus proches de la couronne.
iv Pourquoi le changement de tyrannie en Ètat populaire est le plus frÈquent.
Ètat populaire, ou de populaire en Monarchie, et pareillement de Monarchie en Aristocratie†; ou d'Aristocratie en Monarchie, et d'Aristocratie en Ètat populaire†; ou d'Ètat populaire en Aristocratie. Et de chacun Ètat six changements imparfaits, c'est ‡ savoir, d'Ètat Royal en seigneurial, de seigneurial en tyrannique, de tyrannique en Royal, de Royal en tyrannique, de tyrannique en seigneurial, de seigneurial en Royal†; autant peut-on dire de l'Aristocratie lÈgitime, seigneuriale, ou factieuse†; et de l'Ètat populaire lÈgitime, seigneurial, et turbulent. J'appelle changement imparfait, d'Aristocratie lÈgitime en faction, ou d'Ètat Royal en tyrannique, parce qu'il n'y a que changement de qualitÈs de bons seigneurs en mauvais, demeurant toujours la Monarchie en l'un, et l'Aristocratie en l'autre. Je ne fais point mention de Monarchie en Duarchie, ayant compris la Duarchie o_ deux Princes souverains commandent en une RÈpublique, en l'espËce d'Oligarchie†; autrement, on pourrait aussi faire une triarchie de trois Princes, comme il advint sous le Triumvirat de Marc Antoine, Auguste, et LÈpide, car puisqu'on laisse l'unitÈ indivisible, ou entre en nombre, et le nombre pluriel est contenu en deux, comme disent les Jurisconsultes. En quoi Aristote s'est mÈpris, qui appelle Royaume de LacÈdÈmone o_ deux Princes souverains commandaient auparavant Lycurgue. Mais outre ces changements que j'ai dits, il advient quelquefois que l'Ètat est tenu en souffrance, comme aprËs la mort de Romule, le peuple Romain fut un an sans Monarchie ni Ètat populaire, ni Aristocratie, car les cent SÈnateurs, qui commandaient l'un aprËs l'autre, n'avaient pas puissance souveraine, et ne commandaient que par commission†; vrai est qu'on peut dire que la souverainetÈ Ètait retournÈe au peuple, et la charge de commander aux SÈnateurs. Et quelquefois il advient [p. 322] que l'Ètat Royal, Aristocratique ou populaire s'Èteint†: il s'ensuit une pure Anarchie†: quand il n'y a ni souverainetÈ, ni Magistrats, ni commissaire qui ait puissance de commander, comme il advint entre le peuple HÈbreu, aprËs la mort de JephtȆ; en Syracuse, aprËs la mort de Dion†; en Florence, aprËs que la Noblesse fut chassÈe du peuple, qui demeura quelque temps sans gouvernement, comme le navire sans patron ni gouverneur†; et aprËs la mort d'Abusahit, Roi de FËs, le Royaume fut huit ans sans Roi, comme dit LÈon d’Afrique†; comme aussi aprËs les meurtres de plusieurs sultans d'…gypte, les Mamelouks Èlurent Campson, Roi de Caramanie, ayant ÈtÈ quelque temps en pure Anarchie†; et les Russiens Ètant las et recrus de guerres civiles par faute de Prince souverain, envoyËrent quÈrir trois Princes d’Allemagne l’an 865. Le dernier point est quand l’Ètat s'Èteint avec tout le peuple, comme il advint au peuple et seigneurie de ThËbes, qu'Alexandre le grand extermina avec leur ville, et aux Madianites, AmorrhÈens, et autres peuples exterminÈs par les HÈbreux, qui firent pÈrir, non seulement les RÈpubliques, [mais] aussi les peuples de la Palestine, [ce] qui n'est pas changement d'un Ètat en autre, [mais] la ruine [de celui-ci] et du peuple ensemble†; car il se peut bien faire, qu'un membre de la RÈpublique, une province soit exterminÈe, une ville rasÈe, et tout le peuple [de celle-ci] tuÈ, que la RÈpublique demeurera, comme il advint de la ville d’Arzille au Royaume de FËs, que les Anglais rasËrent, mettant tout le peuple au tranchant du couteau†; et Sebaste au Royaume d'Amasie, que Tamerlan Roi des Tartares traita de mÍme†; et la ville de Byzance, membre de l'Empire Romain, aprËs avoir souffert trois ans le siËge de l'Empereur SÈvËre, enfin fut prise, saccagÈe, rasÈe, tout le peuple tuÈ, et le territoire donnÈ aux PÈrinthiens, qui y b‚tirent depuis la ville appelÈe Constan-[p. 323] tinople, et maintenant Istanbul. Aussi, la Monarchie a cela de spÈcial, que les monarques souvent chassÈs par violence, les uns par les autres, ne changent point l'Ètat, [mais] qu'en peu de mois il advint de notre mÈmoire au Royaume de Telesin, ou le Roi Abuchemo fut chassÈ par le peuple, et Abyamein Èlu Roi, qui tÙt aprËs en fut chassÈ par Khayr al-Din Barberousse, qui n'en fut pas long temps seigneur, car Abuchemo retournant avec les forces de Charles V, Empereur, chassa Barberousse, et fit une cruelle vengeance de ses sujets, se constituant vassal et tributaire de l'Empereur†; mais tantÙt il en fut derechef chassÈ par Barberousse, sans que l'Ètat de Monarchie change‚t†; non plus que l'Empereur Romain, pour avoir eu quatre Empereurs en un an, l'un tuÈ par l'autre, demeurant nÈanmoins l'Ètat de Monarchie, pour le prix et loyer du plus fort
v Les changements d'Ètats populaires en seigneuries sont moins violents.
Commencement des Aristocraties. Et les sujets craignant retomber en tyrannie s'ils donnaient la puissance souveraine ‡ un seul, ou bien ne voulant souffrir commandement de leur compagnon, fondËrent les Ètats Aristocratiques, se souciant peu du menu peuple†; et s'il s'en trouvait quelques uns des pauvres et populaires qui voul°t aussi avoir part ‡ la seigneurie, on leur chantait la fable des liËvres qui voulaient commander aux lions†; ou bien si la Monarchie changeait en Ètat populaire, si est-ce nÈanmoins que les riches ou nobles emportaient tous les Ètats et offices, comme de fait Solon ayant fondÈ l'Ètat populaire, ne voulut pas que les pauvres et le menu peuple e°t part aux Ètats, ni les Romains, ayant chassÈ les Rois, [encore] qu'ils eussent Ètabli un Ètat populaire, si est-ce que les Ètats et bÈnÈfices Ètaient rÈservÈs ‡ la Noblesse seulement. Aussi, lisons-nous† que les premiers tyrans Ètant chassÈs, les hommes d'armes et chevaliers de fait, Ètaient toujours Èlus aux Ètats, et le menu peuple dÈboutÈ, jusqu'‡ ce qu’Aristide et PÈriclËs en AthËnes, Canuleius en Rome, et autres Tribuns ouvrirent la porte des offices et bÈnÈfices ‡ tous sujets. Et depuis, les peuples ayant dÈcouvert ‡ vue d'œil, et par longue suite des siËcles aperÁu, que les Monarchies Ètaient plus s°res, plus utiles, plus durables que les Ètats populaires et Aristocraties, et entre les Monarchies celles qui Ètaient fondÈes en droit successif du m‚le le plus proche, ils ont reÁu [p. 325] presque par tout le monde les Monarchies successives†; ou craignant la mort du Monarque sans hÈritiers m‚les, ont donnÈ conseil aux Princes de choisir un successeur, comme plusieurs Empereurs de Rome ont fait, et se fait encore ‡ prÈsent en plusieurs lieux d’Afrique†; ou bien le droit d'Èlection demeure au peuple aprËs la mort des Princes sans successeurs, ou bien ayant puissance d'Èlection, [bien] que les Princes aient enfants m‚les, comme les Royaumes de Pologne, BohÍme, Hongrie, Danemark, SuËde, NorvËge. Si les peuples ont eu un cruel tyran, ils Èlisent un Prince juste, et dÈbonnaire†; s'ils ont eu un Prince l‚che, ou effÈminÈ, ou contemplatif, ils cherchent un vaillant capitaine, comme firent les Romains aprËs la mort du Roi Numa (qui ne fit autre chose que rÈgler la religion et la police) ils Èlirent Tullus Hostilius bon capitaine. Et [il] advient ordinairement qu'aux plus forts et cruels tyrans succËdent les Princes Èquitables et justes, ayant vu l'issue misÈrable des tyrans, craignant tomber en mÍme inconvÈnient, soit pour Ítre ainsi appris et enseignÈs, soit que venant ‡ la couronne, on leur baille leur leÁon par Ècrit, retranchant leur puissance.
12AEC
12/07/2012 19:30 par nordine
Le web vitrine
de l'outil interactif de communication internationnal, de prospection et de fidélisation.
La gestion de contenu d'entreprise permet aux professionnels de la Communication et
du Marketing de répondre aux demandes des utilisateurs , la communication transversale,verticale ,
horizontal,geometriquement,trigonometriquemenet,analityquement,Semantiquement.
Hegel et la question de la divisibilité en disant que la matière est l'une et l'autre, divisible et indivisble
continue et discontinue , visiivle et invisible, et en même temps, ni l'une ni l'autre»
La question de la relativite dans le temps ? Ou Si l'atome est continue et divisible,il peut etre aussi indvisible et alternatif si je reprend les grandeurs physiques . Le calcul différentiel»,Hegel
La nature de la logique ; Hegel
Ma vision d'internet
12/07/2012 19:20 par nordine
Le web n'est plus une simple vitrine mais un outil interactif efficace de communication globale, de prospection et de fidélisation. La gestion de contenu d'entreprise permet aux professionnels de la Communication et du Marketing de répondre aux demandes des utilisateurs , la communication transversale,verticale ,horizontal,geometriquement,trigonometriquemenet,analityquement,Semantiquement.
La nouvelle relation d'internet et de ses utilisateurs . La gestion de contenu rss , le telechargement illegal torrent , l'acces a des contenus pour adultes , des site illegal tant aux niveau des droits d'auteurs tant au niveau de la fracture social de l'acces a haut debit , de l'acces a NTIC . De laccces a l'information comme si le contenu numerique nourrisait le plaisir mais qui est contraint technique par des lois economiques .
Communication interne et / ou communication externe) ?
Comment communiquer en toute cohérence
Réactivité, autonomie et collaboration...
Communication globale des entreprises,promouvoir la notoriété et l'image de modernité de l'entreprise par l'utilisation optimisée des NTIC (site internet)
Développer les échanges d'information, créer un dialogue avec vos prospects et clients (site Extranet).
Augmenter et préserver l'information produit ou client au sein de l'entreprise (site intranet – extranet)
Le processus d'intégration des nouveaux contenus s'affranchi des barrières traditionnelles :sous-traitant ou webmaster. Vos collaborateurs mais aussi vos clients, contribuent à la création et à la publication de l'information dans un cadre qui peut être simplement défini, ceci dans le respect des procédures mises en place dans l'entreprise.
Etre informés en temps réel sur vos sites internet, intranet ou extranet. ses fonctionnalités multiples et ses outils de travail collaboratif optimisent l'impact de votre communication.Sans connaissance spontanément techniques simple préalables établit.
Le rédactionnel peut être délégué directement aux personnes concernées, la publication peut être validée par un autre service.
Les informations présentées sont de qualité, pertinentes, homogènes, elles sont davantage consultées et sources de satisfaction.
Permet une meilleure utilisation des ressources internes et externes.
Possibilité de faire évoluer la structure, les contenus et les services proposés avec la bibliothèque de modules (agendas, formulaires, annuaires... )
L'accés a internet et a son contenu a un tarif juste tel peut etre l'enjeux du numeriques pour les entreprises et les gouvernements . Nz
l'histoire de la mathématique et de la philosophie,
12/07/2012 19:01 par nordine
La divisibilité de la matière est l'une et l'autre, divisible et indivisble
continue et discontinue , visible et invisible, et en même temps, ni l'une ni l'autre » 81.e8
le calcul différentiel de l'amour de la beaute
modele politique
12/07/2012 05:40 par nordine
Introduction
Les années 1990 ont été à de nombreux égards une décennie de changements
profonds dans la politique mondiale. Sur le plan géopolitique, on a assisté à la fin
de la bipolarité qui marquait profondément les relations entre États. Sur le plan
économique, les années 1990 ont été caractérisées par une forte croissance des
flux d'échanges transnationaux de tous types (marchandises, capitaux, migrations)
et la notion de mondialisation est entrée au coeur des débats. Sur le plan
idéologique enfin, la décennie 1990 s'illustre par le triomphe du néolibéralisme qui
s'est étendu au reste du monde à partir de ses origines anglo-saxonnes. Le concept
de mondialisation, entendu comme la transformation du rôle de l’État, la
transnationalisation des politiques et la montée en puissance d'acteurs nonétatiques,
recoupe largement les changements évoqués ici et s'est imposé malgré
l’ambiguïté impliquée par son utilisation. La discipline des relations internationales
continue de s'interroger sur les causes et les mécanismes à l’oeuvre dans ces
dynamiques de changement. Cette décennie est une période charnière, à la fois
pour la politique mondiale et pour la discipline des relations internationales qui s'est
enrichie de nouveaux débats et de nouvelles contributions importantes. En effet, la
fin de la bipolarité et l'accélération de la mondialisation contemporaine mettent à
mal certains fondements des approches classiques des relations internationales. Le
néo-réalisme, dominant dans les années 1980, se voit reprocher son caractère
statique et a-historique (Keohane, 1986). Il nie la portée des changements sur la
politique internationale (Waltz, 2000). Le libéralisme oscille lui entre le statocentrisme
de l'approche des régimes (Krasner, 1983; Keohane, 2005) et
l'hyperglobalisme de certains auteurs annonçant le triomphe des marché sur le
système inter-étatique (Ohmae, 1999). L'économie politique internationale, née
dans les années 1970, se retrouve au coeur de la discipline en raison de
l'importance évidente des questions économiques lors de cette décennie et du
foisonnement des débats sur la mondialisation (Kofman and Youngs, 1996; Scholte,
2000; Held and McGrew, 2007; pour une critique, voir Rosenberg, 2000). Les
approches hétérodoxes d'économie politique internationale analysent notamment la
montée en puissance des autorités privées transnationales dans ce contexte de
mondialisation (Cutler et al., 1999a; Graz and Nölke, 2008).
Deux hypothèses existent quant aux effets de ces changements sur la distribution
du pouvoir dans l'économie politique internationale. D'un côté les approches
libérales analysent ces changements comme un embryon de démocratie
transnationale (Boli et Georges, 1997). Les approches critiques insistent au
contraire sur le fait que ces bouleversements ont perpétué, voire renforcé des
phénomènes de domination de l'économie politique mondiale par certains acteurs
privés (Gill, 1990). Dans cette deuxième hypothèse, une littérature s'est
développée autour des notions de classe capitaliste transnationale ou d'élite
transnationale (pour une réflexion récente sur ces notions, voir Carroll, 2010).
Comme nous le verrons, les approches utilisant ces notions, par leur caractère
structuraliste, ont tendance à donner une image uniforme de la politique mondiale
et à se focaliser sur la stabilité plutôt qu'aux perspectives de changement (Phillips,
2005). Cette contribution s'intéresse donc aux agents favorisés par leur position
structurelle. Elle étudie particulièrement l'évolution de la configuration de leurs
rapports, entre eux et avec les agents non-dominants, afin de mettre en lumière les
évolutions et les perspectives de changements plutôt que la stabilité de la
domination. Elle s'inscrit donc dans une perspective critique telle que définie par
Robert W. Cox (1981, pp. 134-135). Pour ce faire, des outils conceptuels issus de la
sociologie des élites permettent de remettre l'agent au centre de l'étude
Ces configurations évoluent et
permettent d'expliquer le changement, d'abord au niveau sectoriel, mais aussi au
niveau global. L'analyse se concentre ici sur les concept d'élites et de champ et
tente de les appliquer au niveau transnational. L'étude des élites, notamment telle
qu'elle a été conceptualisée par Wright Mills (2000 [1956]), se focalise sur les
processus d'unification de différentes élites spécialisées et apporte un caractère
dynamique à l'étude de la domination. Le concept de champ, développé par
Bourdieu (1993 ; 2000) permet l'analyse d'un espace social particulier de
domination, relativement autonome, et de ses relations avec un espace de lutte
sociale plus global.
Cette étude prend l'exemple du secteur de la gouvernance de l'Internet, comme
espace transnational de lutte relativement autonome, mais inséré dans des
dynamiques de changement plus globales dans une période marquée par le
triomphe des idées néolibérales. Elle rappelle quelques éléments de la genèse de ce
champ transnational afin de montrer qu'une élite du pouvoir s'y est formée,
caractérisée par sa cohésion idéologique et sa capacité de circulation
institutionnelle. L'étude des élites transnationales de la gouvernance de l'Internet
peut permettre de mieux comprendre le changement dans les formes de
gouvernance du secteur des télécommunications. L'argument principal est l'idée
selon laquelle les élites transnationales sont un type d'acteur majeur dans la
politique mondiale et participent au changement dans leur champ d'action
spécialisé ainsi que sur le plan général de la politique mondiale. Leur étude permet
une perspective plus différenciée et contextuelle des dynamiques de changement
global en focalisant l'étude sur les acteurs de changement plutôt que sur les
structures de domination.
Nous verrons dans un premier temps en quoi la gouvernance de l'Internet constitue
une étude de cas intéressante pour réfléchir à l'autorité privée transnationale et
aux changements apportés par le processus de mondialisation. Dans un deuxième
temps, les approches critiques d'économie politique internationales seront
mobilisées afin de penser le changement international et les nouvelles formes de
gouvernance en incluant les acteurs non-étatiques à l'analyse. Puis, nous
introduirons les concepts d'élite du pouvoir et de champ afin de complémenter les
approches critiques d'économie politique internationale en adoptant une vision
différenciée et basée sur les acteurs qui permette de penser le changement
sectoriel et global dans la politique mondiale.
La gouvernance de l'Internet comme
Mcirsocorsft
12/07/2012 05:37 par nordine
Stratégie Mix Marketing Microsoft
Stratégie Mix Marketing Microsoft
STRATEGIE MIX MARKETING DE MICROSOFT.
Politique de prix :
Ventes au détail [modifier]
En France, le prix des logiciels Microsoft n'est pas fixé par Microsoft. En effet, Microsoft négocie un prix avec chacun de ses grossistes et laisse ces derniers déterminer la marge qu'il convient d'appliquer en fonction du marché de chacun[1].
Cette pratique semble particulière à l'Europe. En effet, si les sites microsoft.fr et microsoft.co.uk ne publient pas de prix de vente suggéré pour les différentes éditions de Windows Vista, le site américain, lui, le fait pour chacune d'entre elles[2].
D'où vient la différence assez importante (jusqu'à 87 % selon cet article) constatée entre le prix des licences françaises et le prix de leur équivalent américain ?
Les facteurs suivants expliquent une partie de cet écart :
* Les prix nord-américains sont toujours donnés hors-taxe alors que les prix français s'entendent TTC. Ceci explique environ 20 % de l'écart.
* Le nombre de grossistes est beaucoup plus important aux États-Unis qu'en France, ce qui augmente l'offre, et donc diminue les prix.
* Les charges que doivent payer Microsoft, les grossistes et les distributeurs sont passablement moins élevées aux États-Unis qu'en France.
Les écarts de prix constatés entre les licences américaines et les licences françaises des produits Microsoft ne sont pas exceptionnelles. On les constate régulièrement ailleurs. Par exemple Adobe Photoshop CS3 Extended coûte 83 % plus cher en France qu'aux États-Unis[3].
Politique de produits :
Windows [modifier]
Article détaillé : Windows.
Cette famille de systèmes d’exploitation est le principal produit de la firme et a été le second agent de son phénoménal succès (le premier ayant été le système d’exploitation DOS, dont les apports financiers récurrents ont financé le développement (déficitaire) de Windows jusqu’à la version 3.0 de ce logiciel, qui atteint alors son seuil de rentabilité).
Windows est installé sur presque 90 % des..
