4 132 - Dragon ball
27/03/2012 07:44 par nordine
Covers studies about issues, including policy issues, related to international trade, factor movements, international finance, and open-economy macroeconomics. Studies about member countries of a geographic entity, for example Latin America, or a political and/or economic union that are treated as regions should be included here. They should be cross-classified under the appropriate categories in R1 if they are of interest to urban-regional economists. Studies about international political economy should be classified under the appropriate categories in F5. The F5 categories were established in 2006. Earlier studies were classified under F02, H56, or D74. Note that all categories in F include policy studies. There is no separate policy category in F.
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1 - Demographic Economics
J10 - General
J11 - Demographic Trends, Macroeconomic Effects, and Forecasts (Updated!)
J12 - Marriage; Marital Dissolution; Family Structure; Domestic Abuse
J13 - Fertility; Family Planning; Child Care; Children; Youth
J14 - Economics of the Elderly; Economics of the Handicapped; Non-Labor Market Discrimination
J15 - Economics of Minorities, Races, and Immigrants; Non-labor Discrimination (Updated!)
J16 - Economics of Gender; Non-labor Discrimination
J17 - Value of Life; Forgone Income
J18 - Public Policy
J19 - Other
Une thèse audacieuse que celle du philosophe Dany Robert-Dufour, qui établit un lien entre la dette, Fukushima et l'affaire DSK! .
Je suis entièrement d'accord avec cette idée: la crise n'est pas, à la racine, économique et financière - auquel cas on pourrait espérer 'y remédier par des moyens économiques et financiers - sauvetage des banques, réformes fiscales, encadrement de la spéculation etc...
Car le fond de la crise est civilisationnnel :
http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/10/29/une-civilisation-en-crise_1596021_3232.html
"Il existe en effet, comme Fukushima le montre, une contradiction majeure entre le fantasme de richesse infinie et le réel caractérisé par la limite et la finitude des ressources offertes par la terre. La nature n'est-elle pas en train d'émettre d'inquiétants symptomes de dérèglements et d'épuisements?"
PS: Les amis de Strauss-Kahn semblent enfin avoir perdu leurs illusions. Mieux vaut tard que jamais...
N QUOI L’HOMME DE GÉNIE DIFFÈRE-T-IL DE L’APÔTRE ?
TRAITÉ ÉTHIQUE-RELIGIEUX PAR S. A. KIERKEGAARD
TRADUCTION DU DANOIS PAR J. GÖTZSCHE, COPENHAGUE, 1886
Notice sur la vie et les œuvres de S. A. KIERKEGAARD par H. P. KOFOED-HANSEN
L’auteur dont nous offrons aujourd’hui les œuvres au public français sous forme de traduction du danois, est sans contredit un des plus remarquables parmi les écrivains religieux et philosophes du siècle présent. Par malheur il rédigeait ses écrits en danois, langue peu étudiée hors du Danemark ; sans cela il serait déjà lu et admiré partout en Europe. La renommée de S. A. Kierkegaard va pourtant toujours en grandissant. Pendant ces dernières dizaines d’années plusieurs de ses écrits ont été traduits en suédois, en allemand et, à ce que je sache, aussi en hollandais. Et il n’y a pas à en douter, à mesure que ses écrits seront lus à l’étranger, on en reconnaîtra de plus en plus la valeur et l’importance.
À l’usage des personnes disposées à suivre l’exemple de quelques Allemands qui ont étudié le danois afin d’être en état de lire le texte original des œuvres de S. A. Kierkegaard, nous allons tracer un aperçu rapide sur la tendance et le mode de développement de ses compositions. Écoutons d’abord l’auteur dans un post-scriptum à des exhortations publiées en 1851 :
« Un écrivain, dont l’activité est graduelle et progressive, et qui a débuté par «l’Un ou l’Autre», cherche au pied de l’autel le lieu de son repos définitif. Plus que personne l’auteur a la conscience de ses défauts et de ses péchés. Il n’aspire point au nom d’apôtre. Poète et philosophe — d’une façon particulière — il est sans autorité et ne vous apporte rien de nouveau. Il ne prétend qu’à relire encore une fois le vieux livre primitif qui traite des rapports individuels des existences humaines et, si cela est encore possible, saisir d’une manière plus intime l’esprit de la tradition que nous ont transmise nos pères. »
Kierkegaard préluda par une dissertation sur un traité assez volumineux: «De l’ironie, par rapport à Socrate». Puis en 1843 il débuta par l’œuvre ci-dessus mentionnée: «l’Un ou l’Autre», en deux volumes. Philosophe et poète, l’auteur expose l’idée de la vie, esthétique et éthique, comme un point d’appui essentiel dans les troubles d’esprit et les conflits spirituels de la société.
Il publia ensuite plusieurs écrits moins volumineux parmi lesquels nous signalons à l’attention le traité: «Heures d’angoisse», où l’auteur se réfère à Abraham et surtout à l’holocauste d’Isaac afin de nous exposer l’essence de la foi et l’importance de celle-ci quant aux rapports de l’homme avec Dieu.
Presque de front avec ce livre il fit paraître: «Fragments philosophiques», une de ses plus vives sorties contre la philosophie d’alors, surtout celle de Hegel. Aux «Fragments philosophiques» succéda une œuvre complémentaire plus volumineuse: «Post-scriptum peu scientifique et final». Le titre indique que les volumes publiés forment le premier stade dans sa carrière d’auteur. Ces deux derniers ouvrages parurent sous le pseudonyme: Jean Climacus. Les écrits antérieurs étaient de même pseudonymes. Dans le titre des deux derniers ouvrages il déclare en être l’éditeur. Il indique par là qu’il s’est personnifié plus directement dans ces écrits ou, pour mieux dire, que le contenu en était en rapport plus intime avec sa philosophie sur la vie. Ils forment la transition à ce qu’il se proposait comme but principal, savoir: d’exposer le christianisme et la foi chrétienne dans leurs rapports avec la science et la société. Il réalisa ce problème par deux ouvrages d’Anticlimacus: «Malade à la mort» et «Le christianisme mis en pratique», dont il se déclara aussi l’éditeur. Outre ces ouvrages parurent encore de nombreuses exhortations, intitulées: «Exhortations chrétienne», «Exhortations diverses», «Les œuvres de l’amour chrétien». Par ces écrits il explique et interprète les paroles de la Sainte Écriture, démontre leur importance pour l’âme par rapport à Dieu et l’éternité, et nous apprend à en faire l’application.
Toute la société littéraire d’alors était prise de vertige philosophique ; partout on prétendait que, pour bien saisir ce que c’est que la vie par rapport au monde transcendant et éternel, on ne saurait s’arrêter au christianisme dans sa forme primitive. On devrait d’abord élever la doctrine à une sphère plus idéale, débarrasser de leur forme trop épaisse les idées qui font la substance de cette doctrine et les élaborer par l’intelligence. Par les ouvrages cités plus haut ainsi que par plusieurs écrits analogues, S. Kierkegaard combattit ces idées et les efforts qu’on faisait pour les réaliser. Prenant pour point de vue la science, il établit l’incontestabilité de la foi, et affranchit le christianisme de la spéculation.
La perspicacité de son esprit critique lui fit pourtant reconnaître que, même là où le christianisme paraissait le mieux établi, la communauté de l’Église actuelle, le culte, et l’état des âmes étaient peu conformes à l’esprit chrétien tel que l’expose le Nouveau Testament.
Par ses réclamations il espérait que persuadés, les supérieurs de l’Église et surtout l’évêque principal se prononceraient. Kierkegaard eût alors consacré toute sa productivité littéraire à défendre l’état actuel, pourvu qu’on reconnût combien on s’était écarté de l’idéal, et qu’on fît de sérieux efforts pour y atteindre.
Ses espérances furent déçues. Il ne trouva aucun appui, ni auprès du clergé, ni auprès de l’évêque. Celui-ci vint à mourir et son successeur, étant un jour en chaire, fit mention du décédé comme d’un «véritable apôtre, nouvel anneau ajouté à la sainte chaîne des martyrs. qui remonte jusqu’aux temps des apôtres». S. Kierkegaard riposta au nom du christianisme, par un article très vif dans un journal réputé. Il faisait valoir que la position et la manière de vivre des pasteurs de l’Église les rendaient peu dignes du nom d’apôtre.
Ses protestations ne trouvèrent aucun écho auprès du clergé qui se refusa à reconnaître, combien les réclamations de Kierkegaard étaient fondées. Dans une suite de pamphlets intitulés: «L’état actuel», Kierkegaard s’attaqua alors impitoyablement et sans trêve à ce qui, selon son dire, était «le christianisme officiel». Il accusait le clergé protestant, et surtout les pasteurs en Danemark «de tourner la chose en plaisanterie». Le clergé pourtant n’accepta point le défi.
Muni de toutes les armes de l’ironie il continua néanmoins cette polémique acharnée pendant toute une année: la mort l’arrêta en novembre 1855.
Nous terminons cet exposé en citant les paroles d’un auteur catholique, relatives à S. A. Kierkegaard: «En lisant ses sermons foudroyants, on dit: un saint n’eût point parlé avec cette morgue et la logique impitoyable d’un cœur dur, et puis vous ajoutez: il a failli être un saint.»
kane :
La nature sépare sagement les peuples, ainsi que la volonté de chaque Etat, fût-ce même d’après des principes du droit des peuples, aimerait unir entre eux par la ruse ou la force, de même elle unit d'un autre côté, au moyen de l'intérêt personnel réciproque, des peuples que le concept du droit cosmopolitique n'aurait pas prémunis contre la violence et la guerre. C'est l'esprit de commerce, qui est incompatible avec la guerre, et qui s'empare tôt ou tard de chaque peuple. Car comme parmi tous les pouvoirs (moyens) subordonnés au pouvoir de l'État, le pouvoir de l'argent semble devoir être le plus sûr, les États (dont la moralité n'est certes pas précisément le mobile) se voient poussés à promouvoir la noble paix, et partout où la guerre menace d'éclater dans le monde, de la repousser par des médiations, comme s'ils étaient en état d'alliance permanente à cette fin. Car, du fait de la nature même de la chose, les grandes coalitions en vue de la guerre ne peuvent se produire que rarement et plus rarement encore réussir. La nature garantit de cette manière la paix perpétuelle par le mécanisme des inclinations naturelles elles-mêmes, avec une sûreté, certes, insuffisante pour prédire son avenir au point de vue théorique, mais qui suffit dans une intention pratique et fait un devoir de travailler à cette fin qui n'est pas purement chimérique ».
Vers la paix .
| # 2011-11-02 05:46:01 à 05h46 nordine | |
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Les plaisirs des Sens ?
Plaisirs des objets
Sens ,Sensualité, Sensation ,plaisir, bonheur
Interet des sens au plaisir du sens ?
Quel interet des sens ? ou « Qu’est l’interet du sens ?
Les sens recherche t il l’interet ?
Nos sens peuvent ils nous trompez ?
Ou les sens de la femme peuvent nous tromper ?
Pourquoi la femme n’est elle pas vraiment l’ami ? Car le sens global de la femme tend a se distancer de celui de l’homme ? Es ce une verite general ?
Les sens de la femme sont repartis dans plusieurs zones
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