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08/05/2012 14:37 par nordine
Faire un don pour le soutiens a la création de programme métaphysique , philsophiques economiques , analyse de texte , algorithme de recherche , d'exploitation , de statistisques, http://nordine.net76.net
Images Informatiques
Il existe aussi des transformations qui ne sont pas définies dans le plan ou l'espace tout entier. Parmi celles-ci on peut citer les inversions, les homologies qui sont des transformations homographiques
ces classes contient la précédente.
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Et enfin, englobant les précédentes :
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| Transformation conforme | transformation équivalente | Difféomorphisme | Homéomorphisme |
On crée alors des groupes et des sous-groupes de transformations.
L'étude de la géométrie est en grande partie l'étude de ces transformations.
Compte marchandises
10. Le compte des biens BOP a été redéfini, avec l'incorporation de biens achetés dans les ports par les transporteurs de marchandises en général sur une base BOP, l'inclusion de négoce (anciennement dans le compte des services), l'exclusion des effets personnels des migrants ainsi que la reclassification des les réparations de biens et les frais de traitement à des services.
11. Achats de biens dans les ports par les transporteurs, qui sont constitués de biens tels que les carburants, les provisions, les magasins, etc achetés par les opérateurs de transport auprès des fournisseurs d'une autre économie et de plus considérée comme une composante distincte dans le compte des biens, sont maintenant inclus dans la marchandise générale en vertu de MBP6. Ce reclassement au sein du compte des biens ne sera pas entraîner des modifications aux soldes nets du compte.
12. Négoce est l'achat de biens par un résident d'une économie à partir d'un non-résident et sa revente ultérieure des marchandises à un autre non-résident, avec les marchandises entrant ou sortant de ne pas l'économie déclarante au cours du processus. Le solde net entre la valeur des marchandises lors de leur acquisition et la valeur à la revente a été précédemment enregistré comme la fourniture de services de négoce international et considérés comme des opérations de services en vertu du MBP5 (c.-à-dans le cadre des services liés au commerce et à d'autres dans la balance des paiements de Singapour). Sur la base des nouvelles lignes directrices MBP6, des biens en vertu de négoce ont été reclassés au compte des biens à la différence entre les biens acquis et vendu enregistrées comme des exportations nettes de biens en vertu de négoce.
13. Des transferts, qui incluent des migrants Migrants effets personnels (ou les effets des migrants dans le MBP5) et de leurs créances correspondantes sur et passifs à des non-résidents, surgissent lorsque des personnes transfèrent leur domicile d'une économie à une autre. Le mouvement de leur ménage et effets personnels entre les pays étaient autrefois enregistrées en vertu de marchandise générale, une exception au changement de principe de l'appropriation. Avec l'élimination de ces exceptions en vertu de MBP6, les effets personnels des migrants ne sont plus comptabilisées comme des transactions internationales et sont désormais exclus du compte des biens dans la balance des paiements.
Compte marchandises
10. Le compte des biens BOP a été redéfini, avec l'incorporation de biens achetés dans les ports par les transporteurs de marchandises en général sur une base BOP, l'inclusion de négoce (anciennement dans le compte des services), l'exclusion des effets personnels des migrants ainsi que la reclassification des les réparations de biens et les frais de traitement à des services.
11. Achats de biens dans les ports par les transporteurs, qui sont constitués de biens tels que les carburants, les provisions, les magasins, etc achetés par les opérateurs de transport auprès des fournisseurs d'une autre économie et de plus considérée comme une composante distincte dans le compte des biens, sont maintenant inclus dans la marchandise générale en vertu de MBP6. Ce reclassement au sein du compte des biens ne sera pas entraîner des modifications aux soldes nets du compte.
12. Négoce est l'achat de biens par un résident d'une économie à partir d'un non-résident et sa revente ultérieure des marchandises à un autre non-résident, avec les marchandises entrant ou sortant de ne pas l'économie déclarante au cours du processus. Le solde net entre la valeur des marchandises lors de leur acquisition et la valeur à la revente a été précédemment enregistré comme la fourniture de services de négoce international et considérés comme des opérations de services en vertu du MBP5 (c.-à-dans le cadre des services liés au commerce et à d'autres dans la balance des paiements de Singapour). Sur la base des nouvelles lignes directrices MBP6, des biens en vertu de négoce ont été reclassés au compte des biens à la différence entre les biens acquis et vendu enregistrées comme des exportations nettes de biens en vertu de négoce.
13. Des transferts, qui incluent des migrants Migrants effets personnels (ou les effets des migrants dans le MBP5) et de leurs créances correspondantes sur et passifs à des non-résidents, surgissent lorsque des personnes transfèrent leur domicile d'une économie à une autre. Le mouvement de leur ménage et effets personnels entre les pays étaient autrefois enregistrées en vertu de marchandise générale, une exception au changement de principe de l'appropriation. Avec l'élimination de ces exceptions en vertu de MBP6, les effets personnels des migrants ne sont plus comptabilisées comme des transactions internationales et sont désormais exclus du compte des biens dans la balance des paiements.
- marche financier
- marche monetaire
- economique
- des technologies
- du bien-être/santé
- de l'éducation
- de la formation
- du sport
- Marché telévisuel : -pub
-film
-musique
-télé-réalité
Meilleure qualité de services pour les patients mais aussi pour les employés qui pourraient consulter leurs e-mails personnels et rechercher une quelconque information sur Internet. Nous disposons d’une ligne ADSL 1Mo en sens descendant et 256 Ko en sens montant. Etant donné le peux de donnés transitant sur celle-ci les Terminaux pourraient aisément utiliser cette connexion pour la navigation Web. Mais bien entendu, cette opération ne devais pas atteindre des investissements économiques trop importants. J’ai donc décidé de lui proposer d’installé des terminaux X utilisant le système d’exploitation GPL/GNU Linux pour permettre le déploiement de cette solution.
Un des avantages des licences GPL/GNU Linux c’est de faire une économie importante sur l’achat du système d’exploitation.
Serveur de Terminaux X (K12LTSP) pas très puissant à mettre en place étant donné le nombre de terminaux et l’utilisation demandée
L'actualité des questions économiques en matière de santé, le développement des politiques de santé, la multiplication des organismes de gestion, d'évaluation ou de contrôle du système, l'expansion des systèmes de gestion des informations et des dépenses de santé, la succession des réformes, l'émergence d'une Europe de la santé rendent indispensable un ouvrage répondant aux attentes des étudiants, des professionnels de santé, des gestionnaires d'institutions de santé et des cadres des administrations sanitaires. Ce Traité d'économie et de gestion de la santé rassemble l'ensemble des connaissances de base nécessaires : à la compréhension des débats économiques sur la santé ; à l'appréhension des politiques de régulation des dépenses de santé ; à la gestion et au pilotage des principales institutions du système de santé. Pour chacune des questions, il propose : le recours à un spécialiste reconnu du domaine, universitaire ou praticien ; une vision synthétique des données concrètes, des théories qui permettent de les interpréter, des débats qu'elles suscitent ; l'état actualisé des connaissances ; une bibliographie qui permet d'approfondir la réflexion. Ce traité a ainsi vocation à devenir l'outil de référence pour analyser, comprendre et développer les politiques de santé. (DSM IV)
II- Nature du bien santé :
Besoin universel, la santé est une préoccupation majeure des sociétés et des individus. La nature particulière du bien santé justifie l'organisation de la réponse à ce besoin dans des configurations de systèmes de santé et de soins médicaux, marquées par les régulations d'institutions non marchandes, au premier chef desquelles l'Etat. Ce manuel vise à présenter l'essentiel des concepts et grilles de lecture mobilisés dans l'analyse économique des systèmes de santé. A travers l'étude des comportements économiques des grandes catégories d'acteurs des systèmes de santé - consommateurs, offreurs de soins, assureurs et financeurs du risque maladie, État - de leurs relations et articulations, il s'agit d'expliciter les fondements économiques des politiques de santé. Cette approche doit permettre d'éclairer les tendances et les débats contemporains relatifs aux systèmes de santé (protection maladie et prestations de soins), notamment la question de la place et des formes de l'intervention publique. L'ouvrage souligne l'importance des aspects organisationnels et institutionnels dans le fonctionnement et la dynamique des systèmes de santé. (4ème de couv.)
III - La protection sociale en France
Les Français sont attachés à un "modèle social" qui a, dans une large mesure, atteint l'objectif ambitieux fixé lors de la création de la sécurité sociale en 1945. Synonyme d'accès aux soins garanti à toute la population, et d'un meilleur niveau de vie pour les personnes âgées, la protection sociale s'est progressivement étendue à nombre de domaines : politiques en faveur des travailleurs, de l'enfance et de la famille, des personnes handicapées ou dépendantes... Confrontée, comme l'action publique dans son ensemble, à des défis d'ampleur (inflation des dépenses, chômage persistant, montée de l'exclusion...), elle n'échappe pas aux remises en question. Mais comment s'y retrouver dans les débats, multiples, sur la protection sociale ? Et quand nombre d'enjeux - "flexisécurité", rôle respectif des différents acteurs (État, partenaires sociaux, collectivités...), questions sur le poids et l'impact économique des politiques sociales, dans un contexte de finances publiques dégradées... - interrogent aujourd'hui les modalités, voire la légitimité même de la protection sociale ? Cette édition actualisée d'une ouvrage de référence se veut une synthèse sur les nombreuses réformes qui ont été menées, ou sont à l'ordre du jour. (Extrait de la 4ème de couv.).
IV- Economie de la santé
Face à la croissance rapide des besoins et des dépenses, l'organisation des systèmes de santé dans le monde est régulièrement remise en question. Ceci souligne la complexité des problèmes et la multitude des politiques de contrôle à la recherche d'un équilibre difficile entre équité et liberté. L'approche comparative et pluridisciplinaire développée dans cet ouvrage permet d'aborder le fonctionnement des systèmes de santé de la France et des pays de l'Union européenne et aux États-Unis : la planification de la santé, l'offre et la demande de santé, les dépenses de santé et leur contrôle, les méthodes et les outils de l'évaluation médico-économique, l'environnement idéologique et éthique. La partie "Connaissances" énonce clairement les objectifs d'enseignement. La partie "Pratique" consiste en une série d'exercices sous forme de problèmes corrigés. Cette 6e édition fait l'objet d'une actualisation du chapitre 1 consacré aux systèmes de santé dans l'Union européenne (27 pays membres) et développe également le système de santé américain (conformément aux objectifs pédagogiques du programme de D2-D4) ; l'ensemble des organigrammes relatifs à chacun des systèmes de santé est proposé en bichromie. De nouveaux problèmes corrigés viennent enrichir la partie Pratique. (
V-L'économie de la santé en questions
un public large qui souhaite se familiariser avec l'économie de la santé. Son plan s'est voulu simple dans sa conception pour des raisons pédagogiques. Il répond à des questions d'actualité : qui a en charge la décision administrative ? qui finance ? qui offre des soins et qui en demande et quelle forme de maîtrise des dépenses de santé avons-nous en France, comptable ou médicalisé ? Les réformes mises en place sont présentées et leurs résultats discutés. (extrait 4ème couverture).
Décrire les stades de développement cognitif et de développement du langage des étudiants
Élaborer sur le statut affectif, social, moral des étudiants ainsi que sur leur genre
Définir l'adolescence et expliquer le développement physique, cognitif et psychosocial des adolescents ainsi que les défis qu'ils font peser sur les adolescents
Expliquer l'étude et les aspects du développement, les influences qui le modifient ainsi que les différences individuelles
literature below is intended to point out important literature in the field concerning the problem of diverting investment from speculation to production, as well as to establish a systematic perspective referring to historical periods. As noted, the categories “financial-“ and “industrial capitalism” are terms that refer to how strong financial affairs are regulated by national political authorities. Using time as the classification criterion therefore points to the changing character of this debate through the past centuries.
The first category is split chronologically in order highlight the fluctuations in the production of literature. The delineation of periods is based on the dominating trend within the global financial system.
The second major category, “new monetary system movements”, could largely be grouped into the chronological section 1918-1945 but constitutes a tradition which stands out by itself and breaks this chronological categorisation. We believe a better perspective of this tradition is gained by separating this tradition from the rest of the literature. The reason is that on several points these movements converge. Not only do they all intend to solve the post WW I economic crisis of instability, unemployment and social misery and strife. They do also propose more or less similar solutions to this prolonged crisis. It turns out that the most famous of these reformers, J.M.Keynes, was more the visible surface of a great wave than the originator of the wave itself. The reformers saw the problem as primarily connected to the monetary system, concerning in particular credit. The titles of three books are revealing of the general intent of the general movement: Robert Eisler’s Stable Money (1932), Brynjolf Bjørseth’s Distribute or Destroy (1934) and Major Douglas’ The Monopoly of Credit (1931). The depression was seen as a kind of constipation of the economy caused by a lack of proper circulation of credit and money as lubricants in the economic machinery. The solution was seen as a politically administrated distribution of these lubricants to the public in general. The differences between the various reformers reflect the different suggestions of how to carry this out in practice.
LANGUAGES:
For practical purposes the literature is classified into different language groups. The subsection Scandinavia is a reflection of the ethnocentricity of this author. The classification into languages is, of course, also a classification in terms of cultural areas. In particular the European continental nations have a different more nationalistic tendency (favouring political control), whereas the Anglo-Saxon countries have a more market-oriented policy (favouring banking control). The latter is the normal and accepted view today. However - from an historical point of view - this is a fairly recent phenomenon, indeed a post WW II and even a post 1970s phenomenon. In particular, the United States followed a much more nationalist policy during periods of the 19th Century and in the 1931-1963 era. This goes for Britain as well in several periods, the last being the partly successful attempt to revive mercantilism a Century ago and to some degree the Labour dominated post-WW II period
Un modèle mathématique est une traduction de la réalité pour pouvoir lui appliquer les outils, les techniques et les théories mathématiques, puis généralement, en sens inverse, la traduction des résultats mathématiques obtenus en prédictions ou opérations dans le monde réel. Le mot modélisation est aussi très utilisé dans le monde du graphisme, où l'on modélise des objets en 3D ou en 2D.
Multiplicité de buts Un modèle se rapporte toujours à ce qu’on espère en déduire. Un même objet, par exemple une souris, ne sera pas modélisé de la même façon selon que l'on s'intéresse à ses performances intellectuelles ; ses maladies et leurs soins, voire ceux d'un groupe d'animaux apparentés mais plus large (tous les mammifères dont l'Homme) ; la façon de la dessiner de façon convaincante dans le cadre d'un jeu vidéo. De même, un modèle n'est jamais parfait, ni totalement représentatif de la réalité : le choix des paramètres et des relations qui les lient éclaire la finalité. Au sein d’un même modèle, le choix des valeurs des paramètres peut permettre d’appréhender divers aspects, ou encore des réalités différentes. Multiplicité des modélisations[modifier] Même lorsque le but est fixé, il y a souvent plusieurs modèles possibles dont chacun présente des avantages spécifiques. Dans toute modélisation, il y a un choix a priori de l’environnement mathématique servant à décrire l’ensemble des phénomènes. La formulation s'identifie rarement aux manifestations physiques réelles. Ainsi en physique, il est commode d'utiliser un espace tridimensionnel euclidien, ou un espace « courbe », ou un espace à 4, 5, 11 ou 26 dimensions, ou un espace de Hilbert, etc. Bien qu'il soit généralement possible de montrer une grande proximité de ces différentes représentations, elles s'avèrent toutefois plus ou moins bien adaptées à la situation considérée. Ces formulations théoriques restent des modèles utiles pour appréhender la réalité, mais ils s'en distinguent. Par exemple, lorsqu'un physicien déclare que « l'univers est en expansion », il faut bien comprendre qu'il affirme implicitement que « par rapport à mon cadre mathématique, tout ce passe comme si... ». Un autre physicien peut affirmer que « l'univers n'est pas en expansion » : ils peuvent être parfaitement d'accord si les formulations mathématiques sont distinctes. La même remarque s'applique à d'autres domaines, en particulier aux modèles économiques et comptables dont les résultats et les décisions qui en découlent ont des conséquences économiques et fiscales importantes : l'archétype de la modélisation économique étant le cadastre fiscal et les bases de la taxation immobilière, dont tout le monde sait bien qu'elles sont « fausses », c’est-à-dire qu'elle ne reflètent qu'imparfaitement la valeur réelle qui est censée servir de référence. Tout ceci sans ignorer la réalité : bien qu'un modèle de génie civil pour la construction d'un pont garantisse la robustesse de l'ouvrage, il n'est pas exclu qu'il finisse par s'écrouler (par contre, si le modèle indique que telle variante est trop faible, il serait insensé de la réaliser ...). Typologie de modèle : selon le sens de la modélisation[modifier] La modélisation peut s'exercer du modèle vers le réel : ce sont les modèles prédictifs Ces modèles mathématiques sont utilisés pour anticiper des événements ou des situations, comme prévoir le temps avec la météo, estimer les prix potentiels des actifs financiers avec les modèles d'évaluation en finance, ou prévenir les épidémies. On parle de modèles prédictifs, dans lesquels des variables connues, dites « explicatives », vont être utilisées pour déterminer des variables inconnues, dites « à expliquer ». du réel vers le modèle : ce sont les modèles descriptifs Dans ce cas, les modèles servent à représenter des données historiques. On parle de modèles descriptifs. L'objectif est de rendre compte, de manière interprétable, d'une masse d'informations. L'archétype de ces modèles est la comptabilité : elle décrit de manière simplifiée les événements économiques réels en leur affectant un compte, c'est-à-dire une « étiquette » censée les caractériser. Ces comptes sont ensuite agrégés pour présenter de manière standard la situation économique des entreprises et des pays. Les deux types de modèles sont parfaitement liés : une bonne prédiction suppose au moins la prédiction de la situation passée et actuelle, c’est-à-dire une bonne description. Inversement, une bonne description serait parfaitement vaine si elle ne servait pas au moins de diagnostic, ou de carte, pour identifier la conduite à tenir. Un même modèle mathématique peut se trouver applicable à de nombreuses situations, n'ayant pas forcément un rapport évident. Par exemple, des générateurs de paysages sont capables de créer des formes réalistes d'objets aussi différents que des montagnes, des arbres, des rochers, de l'herbe, des coquillages ou des flocons de neige, avec un seul modèle général, alors même que les processus de croissance et de constructions de ses objets sont très divers. Si, au lieu de créer un nouveau modèle, on est capable de rapprocher un problème d'un ancien modèle connu, on obtient immédiatement une masse de données très utile. Une grande partie du travail est donc de reconnaître qu'un modèle connu s'applique, ou à étendre les propriétés connues d'une classe particulièrement utile de modèle (propriété qu'on pourra ensuite utiliser plus largement). Les qualités d'un modèle[modifier] En préliminaire, il est important de comprendre que la complexité mathématique n'est pas un critère suffisant pour juger si un modèle est pertinent ou non : il existe des classes de modèles qui font appel à des outils mathématiques complexes, tels la recherche opérationnelle ou la théorie des jeux ; d'autres classes, la comptabilité par exemple, sont d'un abord mathématique enfantin (additions, soustractions). Mais, à résultat comparable, c'est bien sûr le modèle le plus simple qui est préférable. Un modèle est pertinent s'il couvre bien le champ du problème réel Ex. un modèle financier qui n'intégrerait pas le phénomène du troc ne serait pas utilisable pour évaluer les entreprises de l'ex-Europe de l'Est. s'il permet d'obtenir le résultat escompté : description du phénomène avec le niveau de détail ou de synthèse souhaité, ou prévisions se révélant justes a posteriori. dans le délai souhaité On pense à la boutade qui promet des prévisions météo précises à une semaine mais qui demandent un mois de calcul. accessoirement, s'il est réutilisable L'investissement pour décrire un modèle est en général si important qu'il se justifie rarement sur une opération unique. Comment créer un modèle ?[modifier] Il n'est pas question dans un article si court de présenter une méthodologie applicable à toutes les situations (s'il en existe une !), mais quelques points essentiels. 1. Le point de départ est toujours une question qu'on se pose sur une situation future et/ou si complexe qu'on n'y trouve pas la réponse de manière évidente. Ex. : mon entreprise est-elle viable ? Ce matériel vaut-il le prix demandé ? Ce médicament est-il efficace ? Que faut-il faire pour que la situation s'améliore ? 2. Pour trouver la réponse, il est nécessaire de limiter le champ du problème en recherchant les données qu'on imagine avoir un lien direct avec la question. Trop limiter fait courir le risque de ne pas modéliser un phénomène qui a du poids dans le contexte, mais trop ouvrir entraîne une dispersion des moyens et une accumulation de données non pertinentes qu'il faudra écarter en justifiant les choix. Cette étape est la plus délicate pour la qualité du modèle : elle est soumise aux a priori du modélisateur, à ses manques de connaissances — parfois de méthode — et aux moyens dont il dispose (temps, argent, accès aux données). Au cours de cette étape, on choisit le type de modèle général qu'on va utiliser, notamment en fonction des données dont on pense disposer. 3. Il faut ensuite construire le modèle : filtrer les données afin d'en extraire les « bruits », ces irrégularités ou ces événements accessoires qui masquent l'essentiel ; éventuellement, reconstituer les manquants, c'est-à-dire les objets qui manquent pour assurer la cohérence de l'ensemble (ex. le fonctionnement d'un paramètre dont on connaît l'existence mais sur lequel on ne dispose pas de données) C'est là qu'interviennent les outils mathématiques et informatiques, qui permettent un filtrage et une construction avec un minimum de subjectivité en un minimum de temps. 4. Le « substrat » restant constitue le modèle, ensemble de règles ou d'équations. Il faut décrire ces règles le plus complètement possible : leur importance relative, les données en entrée et en sortie, les outils mathématiques utilisés, les étapes par lesquelles il faut passer, les points de contrôle. 5. La dernière étape consiste à valider le modèle : en appliquant aux données filtrées les règles du modèle, retrouve-t-on la situation initiale ? Si l'écart est trop important, il est nécessaire de se reposer la question des limites que l'on a fixées, ou de la pertinence des outils utilisés pour la modélisation. Les principaux domaines d'applications[modifier] chimie physique science de la vie. En agronomie : il existe des applications de la modélisation mathématique pour l'étude des systèmes de culture, des systèmes d'élevage. Certains travaux de modélisation sont à la base de la création d'outils opérationnels d'aide à la décision pour le conseil agricole. Les outils mathématiques les plus courants[modifier] Il s'agit essentiellement d'outils statistiques et de probabilités, de calculs différentiels (équation aux dérivées partielles et ordinaires). Plus précisément, Pour les modèles prédictifs : la projection, qui consiste à prédire la valeur d'une grandeur numérique continue à partir des valeurs passées, par exemple en utilisant les méthodes de régression (linéaire ou non) ; Pour tous les modèles : la classification, ou catégorisation, qui permet de situer une observation (événement ou individu) dans un nombre réduit de classes prédéfinies ; la représentation graphique, qui donne une image visuelle ; l'utilisation des variables centrées, où une variable est censée représenter toutes les autres (ex. la moyenne) ; la corrélation, qui permet d'associer plusieurs variables quand elles ont un comportement commun ; la clusterisation, qui consiste à présenter les observations par paquets les plus homogènes possibles (les clusters) ; la réduction de dimensionnalité, qui consiste à créer, à partir d'un ensemble d'observations, un ensemble réduit d'observations (c'est-à-dire moins nombreuses) qui est réputé se comporter comme la population initiale.