E-Buisiness

20/06/2012 08:03 par nordine

L’informatique sociale fait référence à l’intégration d’humain dans un écosystème informatique pour examiner, analyser et adresser des tâches ou des problèmes complexes. Les types de problèmes qui sont le mieux adressés par l’informatique sociale sont ceux qui sont difficiles, voire même impossibles à résoudre en utilisant uniquement des logiciels ou des calculs mathématiques. Il s’agit souvent de problèmes qui requièrent de l’ingéniosité, une réflexion associative, une mise en relation, une synergie, d’établir des liens de confiance entre personne et/ou d’avoir des connaissances subjectives.

Le concept d’informatique sociale est différent des réseaux sociaux et des médias sociaux. Les réseaux sociaux font référence aux techniques pour mettre en place un réseau de relation entre personnes (exploration, contact, etc.) alors que les médias sociaux font référence aux contenus en ligne ou les méthodes pour créer, partager et bâtir de façon sociale.

Enfin, un environnement social fait référence à une place virtuelle où l’interaction entre des personnes impliquées qui prennent part à l’informatique sociale a lieu.

Philosophie

10/06/2012 15:16 par nordine

La philosophie

par Raymond-Robert Tremblay, du cégep du Vieux Montréal

 

La philosophie est une discipline réflexive qui porte sur le sens que l'être humain doit accorder à son existence, au monde dans lequel il vit, et aux différentes dimensions de la connaissance et de l'action.

L'origine de la philosophie

En ce sens très général, la philosophie accompagne l'être humain depuis l'origine, bien qu'elle ait pris la forme rationnelle et discursive qu'on lui connaît dans la civilisation occidentale, en Grèce antique. Néanmoins, on trouve des formes différentes de l'activité philosophique aussi dans les autres grandes civilisations, et notamment en Inde (par exemple, le bouddhisme non religieux) et en Chine (confucianisme et taoïsme).

Philosophie et sciences

Philosopher consiste à réfléchir d'une manière rationnelle et critique, en dialoguant avec les autres penseurs, aux différentes dimensions de la vie humaine. La philosophie est particulièrement à la recherche d'une définition de la connaissance vraie, de l'action juste et de la beauté. À l'origine et jusqu'au XVIIIe siècle, la philosophie se confond avec la science qu'elle englobe. Graduellement les différentes sciences qu'on connaît aujourd'hui se détachent de la philosophie et deviennent des disciplines autonomes: d'abord les mathématiques, puis l'astronomie et la physique (avec Galilée et Newton), la chimie, la biologie (avec Darwin), et enfin les sciences humaines, la linguistique, l'histoire, la sociologie, la psychologie. En un sens, la philosophie perd du terrain au profit de ces disciplines.

Cependant la science n'englobe pas tout et divers secteurs qui étaient à l'origine des constituantes de la philosophie le sont encore et ne semblent pas pouvoir devenir des sciences. En outre, chaque science comporte aussi un volet proprement philosophique: ainsi on a une philosophie de la physique et une philosophie de la psychologie. Enfin, la philosophie a une dimension personnelle qui en fait une oeuvre de l'esprit exprimant la personnalité propre de son auteur, en ce sens on peut la voir comme une forme particulière de littérature conceptuelle et abstraite.

Diversité de la philosophie

En fait, il n'y a pas une mais bien des philosophies. Comme on a vu, les Anciens ne voyaient pas la philosophie comme nous, car elle englobait alors l'astronomie et la physique par exemple. En outre, les philosophes sont très divisés entre eux et le savoir philosophique n'est pas tellement cumulatif, bien qu'on essaie tout de même d'éviter de retomber dans les impasses du passé. Il y a autant de philosophies que de grands philosophes: Platon, Aristote, Descartes et Locke, Hume et Kant, Hegel et Marx, Husserl et Russell, etc.; chacun représente une position philosophique bien particulière et très différente des autres, souvent d'ailleurs en opposition avec elles.

Système ou critique ?

Jusqu'au XIXe siècle, les philosophes étaient des constructeurs de systèmes de pensée qui avaient une prétention universelle. On pensait alors que des principes philosophiques fondamentaux pourraient expliquer la totalité de l'ordre du monde. La philosophie était conçue comme une entreprise de dévoilement des ressorts cachés de la réalité. Par exemple, Hegel (1770-1831) prétendait que "le réel est rationnel". Ensuite, devant l'impossibilité de soutenir une telle conception globalisante, les philosophes sont devenus de plus en plus spécialisés, bien que la tentation de la totalisation de l'expérience humaine soit toujours très présente, sous des formes cependant très différentes de l'ancienne métaphysique.

La philosophie est toujours une conception critique. En effet, la philosophie s'est construite à l'encontre du mythe ou en prenant bien soin de distinguer son domaine par rapport à celui des sciences ou de la religion. Les philosophes s'opposent souvent au sens commun, critiquent souvent la société dans laquelle ils vivent et les institutions politiques qui régissent la vie publique. Ils remettent régulièrement en question leur culture, les arts et les formes de la vie quotidienne.

Les questions de la philosophie

Les philosophes en appellent souvent à la prise de conscience existentielle et à la réflexion approfondie sur les diverses dimensions de la vie humaine: la finitude, la création, la souffrance, le plaisir, la mort, la signification. Ils se spécialisent dans les questions complexes et souvent insolubles: Quel est le sens ultime de la vie? Quelles sont les limites de la connaissance? Quelle est la société idéale? Comment atteint-on le bonheur? Quels sont les rapports entre le corps et l'esprit? Qu'est-ce qu'un concept? Quels sont les rapports entre la langue et la pensée?

Formes et outils

La philosophie est abstraite, bien qu'elle parle souvent de situations très concrètes, car elle se développe à l'aide de concepts. Écrite dans toutes sortes de styles littéraires -le récit, le dialogue, la poésie, l'essai, le traité, le théorème, la méditation, les aphorismes- la philosophie dispose de nombreux outils. La définition des concepts, le questionnement, la description des contenus de la conscience, la critique systématique, le doute, l'analyse, l'argumentation, la synthèse, l'ironie même font partie de son arsenal.

Domaines de la philosophie

On peut aussi distinguer différents domaines de la philosophie, en voici quelques-uns:

La métaphysique.

Elle s'intéresse aux grandes questions les plus générales comme "Pourquoi y a-t-il de l'être plutôt que rien?" (Leibniz) Quel est le sens ultime des choses?

La philosophie de la connaissance (ou épistémologie).

Elle s'intéresse à la connaissance humaine, aux bases, aux valeurs et aux méthodes de la science. Plus précisément, la philosophie de la connaissance se questionne sur la nature de la vérité, alors que l'épistémologie se préoccupe des méthodes de la science.

La logique.

L'étude des formes du raisonnement, des sophismes et des règles d'une argumentation rationnelle.

La philosophie sociale et politique.

Elle s'intéresse à la vie en société, aux différents régimes politiques, au totalitarisme et à la démocratie.

Les conceptions de l'être humain (anthropologie philosophique).

L'être humain est-il libre ou déterminé? Est-il foncièrement sociable ou individualiste?

La philosophie du langage.

On s'y intéresse au langage, à la communication, et aux possibilités et impossibilités de l'expression des idées et de la traduction.

L'éthique.

L'éthique porte sur le comment vivre. Elle définit les valeurs conflictuelles qui éclairent l'action et les diverses morales sociales.

La philosophie de l'esprit.

Qu'est-ce que la pensée? Qu'est-ce que la conscience? L'esprit se réduit-il au fonctionnement du cerveau?

L'esthétique.

On se demande ce qu'est l'art et pourquoi les humains en ont autant besoin, bien que l'art ne soit pas utilitaire.

La nature de la philosophie

La philosophie est une discipline essentiellement spéculative. Contrairement à la science, elle n'étudie pas les faits d'une manière systématique (ce qui ne veut pas dire qu'elle les néglige). La philosophie est une discipline rigoureuse, rationnelle et critique. Contrairement à la religion, elle ne repose pas sur un dogme révélé par un prophète. La philosophie est une discipline qui a une visée objective. Contrairement à l'art, elle ne vise pas l'expression imagée d'une perception subjective.

Une phrase célèbre de Hegel (1770-1831) est souvent citée: «la chouette de Minerve ne prend son envol qu'à la tombée de la nuit» (Principes de la philosophie du droit). Minerve était la déesse romaine de la sagesse et de la science. Sa chouette, c'est le philosophe. Le jour représente le monde de l'action, des activités humaines ordinaires. Et la nuit représente le temps de la réflexion. Cette phrase signifie que la philosophie se fait en marge de l'action ordinaire, qu'elle échappe aux préoccupations quotidiennes et utilitaires. Elle représente un moment d'interrogation sur la signification profonde des événements. Elle demande du calme et une attitude réfléchie. Le philosophe, comme la chouette de Minerve, cherche à comprendre et nous invite à prendre notre envol et à nous interroger avec lui.

De nos jours, elle s'applique à définir un univers de valeurs et à éclairer les démarches de la science. Mais elle est plus divisée que jamais, car les êtres humains ne peuvent en venir à des accords parfaits lorsqu'ils réfléchissent à ce genre de questions. On peut éventuellement obtenir un accord pour établir un fait, mais les questions de valeurs impliquent des choix personnels fondamentaux qui entraînent des divergences.

L'étude de la philosophie

L'étude de la philosophie est réputée difficile et c'est souvent le cas. La meilleure façon d'étudier la philosophie consiste à s'intéresser à un grand philosophe et à approfondir sa pensée en lisant quelques-uns de ses textes, puis à en discuter avec d'autres personnes qui s'y intéressent aussi. Pour bien comprendre les textes, il faut faire une lecture lente et analyser soigneusement chaque partie du texte. Un dictionnaire de philosophie est une aide précieuse. Il ne faut pas hésiter à questionner les enseignants sur les points demeurés obscurs. Puis, la discussion qui s'ensuit doit être ouverte et respectueuse de la diversité des opinions, tout en cherchant à dégager des arguments rationnels en faveur ou en défaveur du point de vue de l'auteur. La pratique de l'écriture est aussi essentielle, car on teste alors notre compréhension tout en élaborant son propre point de vue sur des bases plus réfléchies et plus solides. Lecture, réflexion, discussion et écriture sont des activités essentielles à l'apprentissage de la philosophie.

Théorie des automates

29/05/2012 19:10 par nordine

La théorie des automates a des liens étroits avec nombre de domaines aussi bien en informatique qu'en mathématiques. Il existe en effet des connexions avec l'algorithmique, la théorie de la complexité, la logique, la combinatoire, la théorie des jeux, l'algèbre, la topologie, la théorie descriptive, les systèmes dynamiques et la théorie des nombres. Cette diversité des interactions est bien reflétée par les différents aspects abordés dans mes recherches. Lors de mon doctorat déjà, j'avais étudié la hiérarchie de Wagner qui établit des liens entre des classes topologiques et des automates. Mes travaux en collaboration avec Marie-Pierre Béal sur les transducteurs et la méthode de calcul de l'indice de Rabin développée avec Ramón Maceiras sont de nature algorithmique. Dans l'étude des automates sur les mots transfinis, nous avons utilisé, avec Nicolas Bedon, des outils algébriques. Finalement, les prédicats morphiques abordés en collaboration avec Wolfgang Thomas concernent des questions de logique.

Ce document comporte quatre parties. Au prix de quelques redites, les parties sont indépendantes. La première partie est une introduction aux automates à l'usage des néophytes.

La seconde partie est consacrée à des travaux concernant les automates sur les mots infinis. Elle regroupe les résultats de trois collaborations sur des thèmes assez différents avec Ramón Maceiras, Max Michel et Wolfgang Thomas. Les résultats obtenus avec Ramón Maceiras sont de nature algorithmique. Ils concernent le calcul de l'indice de Rabin d'un ensemble de mots infinis donné par un automate à parité. L'objet des travaux avec Max Michel est l'étude d'une classe particulière d'automates de Büchi appelés non-ambigus. Le résultat principal s'apparente à un théorème de McNaughton pour les automates co-déterministes. Finalement, la collaboration avec Wolfgang Thomas a conduit à des résultats de décidabilité de certaines logiques. Il s'agit en quelque sorte d'un retour aux sources puisque ce sont ces mêmes questions de décidabilité qui avaient conduit Büchi à introduire les automates sur les mot infinis.

La troisième partie regroupe des travaux sur la dynamique symbolique et les transducteurs. Le premier résultat a été obtenu en collaboration avec Marie-Pierre Béal et Christophe Reutenauer. Il s'agit d'une décomposition des langages cycliques en langages de stabilisateurs qui conduit à une nouvelle preuve de la rationalité de la fonction zêta d'un langage cyclique. Les deux autres résultats ont été obtenus en collaboration avec Marie-Pierre Béal. Le premier concerne la synchronisation de transducteurs sur des mots bi-infinis, et le second la déterminisation de transducteurs sur des mots infinis.

La quatrième et dernière partie est consacrée à des extensions de la notion de mots infinis et d'automates. Les résultats obtenus en collaboration avec Nicolas Bedon concernent les mots transfinis et les automates introduits par Büchi. Notre contribution essentielle est d'avoir développé une théorie algébrique de ces mots. Nous avons obtenu un théorème de variétés qui étend celui d'Eilenberg. Nos résultats redonnent en particulier une autre preuve de la déterminisation des automates. Finalement, les travaux avec Véronique Bruyère ont étendu ces automates sur les mots transfinis à des automates sur des ordres linéaires. Le résultat principal est une extension du théorème de Kleene aux ordres dispersés et dénombrables.

Etude economique a vendre

25/05/2012 22:56 par nordine




    Etudes qui visent à l'unification des approches quantitatives théoriques et empiriques des problèmes économiques et qui sont mues par une           pensée constructive et rigoureuse similaire à celle qui domine dans les sciences naturelles
    En économie de la croissance, Gregory Mankiw, David Romer et David Weil utilisent un modèle de régression linéaire pour tester empiriquement la pertinence de modèle de modèle de Solow. Ils montrent que le modèle de Solow augmenté du capital humain est cohérent avec les données observées23.
    En économie de la criminalité, Steven Levitt utilise un modèle linéaire à variables instrumentales pour estimer l'effet du nombre de policiers sur la criminalité25.
    Keane et Wolpin estiment un modèle de choix d'éducation et d'occupation pour une cohorte d'hommes américains nés en 1979. Ils montrent que leur modèle permet d'obtenir des prédictions cohérentes avec les données26.
    Une importante part de littérature s'attache à l'estimation des fonctions de productions. On peut prendre l'exemple de l'article de Steven Olley et Ariel Pakes27.

Divers

24/05/2012 09:54 par nordine

Ce n’est manifestement pas de la même manière que s’entend le mot « égal » en matière de justice et en matière d’amitié. En matière de justice, le sens premier du mot, c’est « égal proportionnelement au mérite », et « égal quantitativement » n’est qu’un sens secondaire ; en matière d’amitié au contraire, « égal quantitativement » est le sens premier et « égal proportionnellement au mérite » n’est qu’un sens secondaire

http://nordine.biz

16/05/2012 16:15 par nordine

 

 

                      Referencement de site web  :     http://www.nordine.biz/web-semantic/

Création de programmes informatiques

Création de logiciels metaphysique

12/05/2012 18:19 par nordine

  • Création de logiciels metaphysique

    Création de logiciels metaphysique

    12/05/2012 18:19 par nordine

  • Recherche programmeurs web pour applications philosophiques,metaphysiques documentation fournis et logicielles
  • Stages en informatiques - Pogrammation web a domicile
  • Stages de marketing commercials
  • Stages de teleprospection appel émis et recu

Soutenez la Création de logiciels philosophique

E-commerce

12/05/2012 16:56 par nordine

http://zaher-nourredine.e-monsite.com

Linux Debian

11/05/2012 19:10 par nordine

Debian est une organisation communautaire et démocratique, dont le but est le développement de systèmes d'exploitation basés exclusivement sur des logiciels libres.

Chaque système, lui-même nommé Debian, réunit autour d'un noyau de système d'exploitation de nombreux éléments pouvant être développés indépendamment les uns des autres, pour plusieurs architectures matérielles. Ces éléments, programmes de base complétant le noyau et logiciels applicatifs, se présentent sous forme de « paquets » qui peuvent être installés en fonction des besoins . L'ensemble système d'exploitation plus logiciels s'appelle une distribution.

On assimile généralement ces systèmes d'exploitation au système Debian GNU/Linux, la distribution GNU/Linux de Debian, car jusqu'en 2009 c'était la seule branche parfaitement fonctionnelle. Mais d'autres distributions Debian sont en cours de développement : Debian GNU/Hurd ,et Debian GNU/kFreeBSD. La version Debian « Squeeze » est la première à être distribuée avec le noyau kFreeBSD en plus du noyau Linux4.

Debian est utilisée comme base de nombreuses autres distributions comme Knoppix ou Ubuntu qui rencontrent un grand succès.

Fin 2005, la distribution Debian a été retenue par la ville de Munich pour équiper les quelques 14 000 ordinateurs de type PC qui formaient alors son parc informatique5.

Marché d'assurance

11/05/2012 16:41 par nordine

L'assurance, pour schématiser, est l’assurance des sociétés d’assurances. Parfois appelée assurance secondaire, celle-ci ne peut pas exister sans l'étape préliminaire du transfert de risque que représente l'assurance primaire. La réassurance fait partie du secteur de l’assurance et de la finance en général.

 

On distingue plusieurs branches et sous-branches dans la réassurance (vie, non vie, dommages aux biens, responsabilité civile, etc.) qui se déclinent en trois grands types ou modes de réassurance (obligatoire, facultatives et facultative-obligatoire) qui peuvent eux-mêmes se conjuguer sous quatre grandes formes de contrats de réassurance (excédent de sinistre, excédent de pleins, excédent de perte, quote-part).

La plupart des contrats ont une durée d'un an avec pour date d'effet le 1er janvier, sur le marché Européen, 1er juillet sur le marché Américain, et 1er avril, pour le marché Japonais. Chaque année les contrats de réassurance sont renouvelés durant la période de renouvellement (renewal) qui marque traditionnellement le pic d'activité chez les réassureurs, les courtiers de réassurance et le département cession des cédantes.

Durant le renouvellement la cédante et/ou son courtier font généralement un appel d'offres de réassurance avec un type de contrat et des conditions préchoisies (parfois en accord avec le réassureur apériteur) décrites sur une note de couverture (slip). Les réassureurs proposent alors soit uniquement soit successivement, le prix (un taux sur l'assiette de prime du portefeuille) et la part qu'ils souhaitent pour participer à ce contrat ou programme de réassurance (parfois le taux de cession/rétention). La cédante choisira ensuite un taux de prime puis allouera les parts à chaque réassureur en leur envoyant une note de couverture définitive. Plus tard elle leur enverra le document contractuel (wording) qui définit plus en détail les règles et conditions du contrat de réassurance, que chaque partie signera.

Branches et sous-branches de la réassurance

Les différents types de réassurance suivent dans les grandes lignes ceux des assurances. Il s’exerce donc une première différence entre :

  • la réassurance vie (life en anglais),
  • et la réassurance non vie, dite aussi de dommage (non life).

La réassurance non vie se divise ensuite entre :

  • la réassurance de personnes (health),
  • la réassurance de responsabilité civile (casualty),
  • et la réassurance de biens (property).

La réassurance financière (financial ou bien finite) peut être considérée comme un type de réassurance à part (voir la section suivante).

Il existe aussi la réassurance dite en programme business qui couvre des risques liés aux grandes entreprises et qui existe surtout aux États-Unis.

Types ou modes de réassurance

Les trois modes de réassurance sont, par ordre de volume de primes, la réassurance obligatoire réalisée par traités (treaties) qui couvre tout le portefeuille d'une cédante dans une sous-branche, comme le portefeuille automobile ou incendie par exemple. Ensuite vient la réassurance facultative réalisée par des facultatives (facultatives en anglais) qui couvre un ou plusieurs risques ou polices spécifiques de la cédante et qui sont explicitement décrits. Enfin beaucoup plus rare, la réassurance facultative-obligatoire qui réalise un mélange des deux modes précédents. Par définition, la réassurance en traité couvre des sommes beaucoup plus importantes et le réassureur doit accepter de couvrir tous les risques de la sous-branche de la cédante, alors que la réassurance en facultative ne couvre qu'un ou quelques risques choisis par les deux parties. Elle réclame donc une expertise plus importante et se rapproche de la souscription en assurance. Dans la réassurance facultative-obligatoire, la cédante choisit quels sont ses risques qui seront cédés au réassureur qui doit accepter de couvrir tous ces risques.

Formes de réassurance

Réassurance proportionnelle

La réassurance proportionnelle consiste en une participation proportionnelle du réassureur aux gains (primes) et pertes (sinistres) de la cédante. Et dans le cadre de la réassurance proportionnelle, le réassureur en contrepartie d'une portion ou partie prédéterminée de la prime d'assurance facturée par la cédante, indemnise cette dernière contre une portion déterminée des sinistres couverts par la cédante au titre des polices concernées et des LAE (Loss Adjustment expenses).